“Le recours au dernier mot de l’Assemblée nationale aurait fragilisé l’avenir de votre texte en cas d’alternance”, a estimé de boy côté le président du Sénat Gérard Larcher (LR). M. Badinter a rappelé qu’au cours de l’année 80-81, la peine de mort avait été prononcée huit fois en France, “ce qui montre à quel point elle était enracinée”. “Mais l’ensemble des sénateurs ont eu pour conscience de voter en leur âme et conscience et ils ont aboli la peine de mort”, a-t-il dit.

A l’issue d’un débat de trois jours, le Sénat, alors à majorité de droite, avait aboli “purement, simplement et définitivement” la peine de mort en France, componen 160 voix pour et 126 contre, avec plusieurs applaudissements de tous l’ensemble des bancs de l’hémicycle, en votant conforme le projet de loi défendu componen M. Badinter. “L’essentiel du débat ne s’est pas déroulé à l’Assemblée nationale, qui était alors de gauche, mais ici”, au Sénat, a souligné M. Badinter.

“Ce discours, vous y attachez une grande importance, vehicle il a permis d’engager united nations véritable débat parlementaire, a ajouté M. Larcher. Componen-delà la pressure de votre conviction personnelle, votre souhait était de convaincre, de développer united nations argumentaire étayé et mesuré, toujours dans le respect de l’indépendance de l’institution sénatoriale et en diversité plusieurs opinions de chacun”. Après avoir été président du Conseil constitutionnel, M. Badinter a siégé 16 ans au Sénat, de 1995 à 2011.

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