People enjoy picnics under the foggy weather of southern Oman's summer monsoon in the Jabal Ayoub mountains north of Salalah on Wednesday, Aug. 2, 2017. The otherwise extremely arid region blooms when the monsoon, known as &quotal-khareef&quot in Arabic, drenches the southern Arabian peninsula with rainy clouds and drives stormy seas as locals and tourists celebrate the rain. (AP Photo/Sam McNeil)

Une queue de mousson, venue du Kerala indien, pare l’ensemble des montagnes qui entourent la ville d’un manteau végétal luxuriant. L’ensemble des oueds se gorgent d’eau, plusieurs cascades jaillissent plusieurs falaises et united nations mélange de brume et de bruine envahit la côte. L’ensemble des températures avoisinent 26 °C en moyenne. On pourrait être dans la lande écossaise ou peut-rrtre un dans l’ensemble des Vosges. Mais nous sommes aux confins en péninsule Arabique. Dans united nations bout du monde, en lisière de l’Inde et de l’Afrique, isolée du reste d’Oman componen mille kilomètres de désert.

L’accès à la totalité de l’article est protégé Déjà abonné ? Identifiez-vous

Cette partie de campagne ne se déroule pas dans l’ensemble des Alpes suisses, une destination prisée plusieurs résidents du Golfe pendant l’ensemble des mois d’été, lorsque leur pays se transforme en fournaise, mais dans l’ensemble des environs de Salalah, la deuxième ville d’Oman, au début du mois de juillet. Situé sur la côte à 150 km en frontière yéménite, ce port de 200 000 habitants, capitale en province du Dhofar, jouit d’un microclimat qui en fait chaque année, de fin juin à fin septembre, le jardin du Golfe.

L’ensemble des températures avoisinent 26° C. On pourrait être dans la lande écossaise ou peut-rrtre un dans l’ensemble des Vosges

Cette anomalie climatique, baptisée khareef, fait le bonheur en région. A peine la première pluie est-elle signalée que plusieurs dizaines de milliers de touristes – Saoudiens, Emiratis, Koweïtiens, Bahreïnis, Qataris, et Omanais du Nord – débarquent à Salalah. Boy souk à encens, united nations produit qui a fait la fortune du port dans l’Antiquité, ses plantations de papayes et de bananiers,…

La brume descend le flanc en montagne, couvert de pâturages. Ahmed se lève, souffle sur l’ensemble des braises du barbecue et jette united nations coup d’œil à ses enfants qui pataugent dans united nations cours d’eau, quelques mètres plus loin. Puis ce trentenaire saoudien revient s’allonger dans l’herbe en vallée, united nations sourire béat aux lèvres : « C’est la première fois que je viens ici, mais ce n’est pas la dernière. Il fait 25 degrés alors qu’à Riyad il fait 46. On the l’impression de revivre. »

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *