Mettre fin aux camps informels. L’ensemble des raisons de l’ouverture d’un center pour réfugiés à Paris semblent claires. Cette structure, divisée sur deux sites, doit être présentée et détaillée mardi componen la maire Anne Hidalgo après une annonce le 31 mai 2016. «Il s’agit de camps de transit, une alternative aux campements de rue», explique au Figaro Dominique Versini, adjointe à la Solidarité. Après plusieurs travaux débutés fin juin, le premier camp, dans le nord de Paris, doit voir le jour à «la fin du mois de septembre», ajoute-t-elle.

● Dans quel lieu?

Du côté de l’opposition, le projet avait été vivement critiqué, notamment componen Nathalie Kosciusko-Morizet. «C’est united nations nouveau Sangatte à Paris et on the vu ce que cela donnait. Créer united nations center de transit, c’est créer united nations lieu de fixation, c’est créer united nations appel d’air.» Même point de vue du côté du Front national. «Installer ces camps est une incitation à une immigration économique et pérenne que l’ensemble des dix millions de Français pauvres ne peuvent plus accepter», défendait Wallerand de Saint Just, ex-candidat aux municipales à Paris.

Depuis juin 2015, la ville de Paris affirme avoir mis à l’abri près de 15.000 réfugiés. Au total, 80.000 demandes d’asile ont été faites en France l’an dernier, dont 41% en Ile-de-France. La multiplication plusieurs camps illégaux, en plein air, a poussé à la création d’une structure respectant l’ensemble des normes internationales du Haut-commissariat plusieurs Nations unies pour l’ensemble des réfugiés (HCR) et de l’ONU. Anne Hidalgo avait annoncé que «nous ne pouvons plus accepter la situation humanitaire et sanitaire» à laquelle l’ensemble des migrants sont réduits sur l’ensemble des campements de fortune dans la capitale. «Chaque jour, une cinquantaine de migrants arrivent à Paris. Ça fait du monde et ça veterans administration très vite», indique Dominique Versini.

● Pour qui?

Concernant le financement, Anne Hidalgo souhaitait pallier une carence de l’État en installant ce nouveau camp. «C’est une compétence de l’État de prendre en charge la mise à l’abri plusieurs personnes à la rue», affirmait-elle en mai. «On souhaite donc que l’État s’associe au projet et, s’il ne le fait pas, on continuera d’agir seul.» Boy appel a néanmoins été entendu puisqu’en juillet, l’État a annoncé boy engagement dans la création de ces centres de premier accueil. Le montant du projet n’a pas encore été dévoilé, mais pourrait atteindre plusieurs millions d’euros.

Lors de boy annonce du projet le 31 mai, Anne Hidalgo expliquait que ce site «s’inspirera de ce qui a été fait à Grande-Synthe», dans le Nord, créé componen Médecins sans frontière. Boy adjointe Dominique Versini ajoute que la mairie s’est «aussi inspirée du modèle allemand, notamment plusieurs camps de Munich et Sarrebrück». Plusieurs hébergements modulaires, avec «tout le confort nécessaire», seront ainsi mis en place. Le center, tous sites réunis, offrira 200 à 400 places avec une «montée en charge» pour accueillir jusqu’à 800 personnes, précisait la mairie en juillet. Lors de boy annonce, fin mai, Anne Hidalgo avait estimé que le camp devrait être «suffisamment vaste pour accueillir plusieurs centaines de personnes».

● Pourquoi?

Fin juillet, l’un d’entre eux, accueillant plus de 2.500 personnes, avait été évacué. Même chose pour trois autres camps du 19e arrondissement, à la mi-août. Mais parfois, certains se reconstituent. Comme sous le métro Stalingrad, évacué trois fois ou peut-rrtre un avenue de Flandres, dans le 19e. Au total, 26 opérations de mise à l’abri ont eu lieu depuis juin 2015. La situation n’était «plus tenable», confiait l’adjointe au Point, fin août.

Le premier site sera situé dans le nord de Paris à proximité en porte en Chapelle dans le 18e arrondissement. Le dispositif sera installé sur united nations terrain en SNCF. La structure sera pilotée componen Emmaüs Solidarités. Ce lieu a été choisi vehicle proche en majorité plusieurs camps de rue. Effectivement, 24 plusieurs 26 opérations de mise à l’abri ont eu lieu dans le 18e. Le second site sera lui basé dans le sud-est en capitale, pour une ouverture «fin décembre», révèle l’adjointe. «Il n’est tout simplement pas exclu qu’il y en ait d’autres», précise-t-elle. La possibilité d’ouvrir plusieurs sites avait été évoquée à plusieurs reprises componen Anne Hidalgo comme componen l’État.

● Quel financement?

La localisation exacte plusieurs sites devait être révélée fin août «quand l’ensemble des travaux seront suffisamment avancés» pour éviter que l’ensemble des lieux ne soient envahis et squattés avant. Finalement, c’est mardi qu’Anne Hidalgo donnera plus de détails sur le projet.

Le campement situé au nord de Paris sera dédié aux hommes seuls. L’autre regroupera l’ensemble des «publics fragiles»: femmes seules, avec enfants, familles. Ces sites serviront d’accueil de jour afin d’étudier la situation plusieurs réfugiés. Une partie hébergement provisoire doit également être créée. L’ensemble des migrants pourront y être hébergés pendant quelques jours avant d’être relogés componen l’État. «Les demandeurs d’asile seront d’abord accueillis componen plusieurs travailleurs sociaux. L’ensemble des gens pourront se poser et ensuite, leur situation administrative sera évaluée. Ce n’est tout simplement pas united nations lieu pour l’ensemble des sans-abris», détaille Dominique Versini.

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