Lors du rassemblement place en République, on trouvait également plusieurs élus de tous bords. «À Aubervilliers, il y a plusieurs gens qui n’ont pas vu united nations policier depuis plusieurs mois!», s’émeut Mériem Derkaoui, maire communiste en ville, qui espère «un doublement plusieurs effectifs». Valérie Pécresse, la présidente LR du conseil régional d’Île-de-France, promet, elle, «des preuves d’amour». «Main dans la primary, la gauche, la droite, on veterans administration créer united nations bouclier de sécurité pour tous!», clame-t-elle. Une«convention État-région» sera bientôt signée avec le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve.

«Qui sera le prochain?», interroge une gigantesque banderole tachée de sang. Plusieurs milliers de membres en communauté asiatique, vêtus de tee-t shirts blancs, ont manifesté dimanche à Paris pour réclamer «la sécurité pour tous», après l’agression mortelle d’un plusieurs leurs, en août à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). «Zhang Chaolin était venu en France chercher une vie meilleure, la liberté, l’égalité, la fraternité, lance, en chinois, à la tribune, united nations porte-parole de l’association plusieurs Chinois résidant en France. Il a trouvé la violence et l’insécurité. Ces voyous ont détruit notre confiance en la France: faisons entendre notre voix!»

«Racisme anti-asiatique»

«Sécurité, sécurité!», s’époumone united nations jeune homme juché sur united nations char. À Aubervilliers, l’ensemble des plaintes pour vols avec violence visant la communauté chinoise, bien implantée dans la commune populaire, ont triplé en united nations an, passant de 35 à 105. «Ce chiffre est largement sous-estimé!, s’exclame Tamara Lui. Sur nos réseaux sociaux, on compte six agressions componen jour.» Sauf que «les Asiatiques n’osent même plus porter plainte»: «Ces cinq dernières années, l’ensemble des agressions se sont multipliées, confie Dong, vendeuse dans une boutique de vêtements à Aubervilliers. Moi, j’ai eu la totale: vol de mon sac, vol dans ma voiture, cambriolage de mon appartement. La police ne se déplace même pas. Et au commissariat, ils nous disent de repasser plus tard…» À ses côtés, une jeune femme assure que «la seule solution, c’est de sortir sans sac ni portable». Buraliste à Draveil (Essonne), Chang Yu déplore «une France qui a changé»: «Il y a quelques années encore, tout le monde nous disait bonjour!, se souvient-il. Aujourd’hui, tous l’ensemble des membres de ma famille se sont déjà fait agresser. Quant aux femmes, elles se font traiter de putes…»

Quinze élus locaux se définissant comme «d’origine asiatique» ont publié une tribune sur le JDD.fr dénonçant united nations «racisme anti-asiatique». «Chaolin Zhang est mort parce qu’il était chinois, victime de l’idée reçue qu’un Chinois posséderait de l’espèce sur lui, écrivent-ils. Tout comme Ilan Halimi est mort parce qu’il était juif, parce que la famille d’un Juif serait forcément riche et offrirait la rançon demandée.»

Ce décès, c’est «la goutte d’eau qui a fait déborder le vase», indique Tamara Lui, membre du comité de soutien à la famille de Zhang Chaolin. «Nous sommes une proie facile, vehicle discrets, ne parlant pas bien le français, souvent sans papiers, explique-t-elle. Et puis il y a ces préjugés qui veulent que nous soyons tous de riches commerçants… Aujourd’hui, on veut montrer que nous ne sommes plus silencieux, encore moins faibles!» Trois jeunes gens, dont deux mineurs, ont été incarcérés mercredi dernier. Au vu plusieurs premiers éléments de l’enquête, «notre postulat de départ, united nations crime crapuleux sur la base de préjugés racistes, se confirme, précise Me Vincent Fillola, avocat en famille de Zhang Chaolin et en victime survivante. Nous allons nous battre pour que cette circonstance aggravante d’acte raciste soit reconnue.»

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