Nuit blanche, le 1er octobre à Paris. quefaire.paris.fr/nuitblanche

Aussi, la Nuit blanche s’est-elle préparée depuis février, au gré de réunions hebdomadaires entre l’agence Avoi Albarran, productrice déléguée de l’événement, et la direction plusieurs affaires culturelles en Ville. Le montage, lui, a démarré à J-6. Parfois davantage : le mât d’Abraham Poincheval ou peut-rrtre un le miroir repeint de chats d’Alain Séchas ont été installés, gare de Lyon, pour annoncer l’événement une semaine auparavant. Certaines interventions sont légères. D’autres bien plus complexes. Il a fallu mettre à contribution plongeurs et experts plusieurs Voies navigables de France pour s’assurer que le tourbillon d’eau de l’artiste britannique Anish Kapoor n’altérerait en rien le circuit plusieurs bateaux, ou peut-rrtre un pour distiller sous le pont plusieurs Arts l’ensemble des sondes de boy compatriote Oliver Beer, destinées à révéler l’écosystème sonore en Seine.

Le mât d’Abraham Poincheval en images

Autre tour de pressure, la mer de rochers parcourus de fossiles que le Brésilien Rodrigo Braga a enclavée dans le bassin de l’esplanade du Palais de Tokyo, japan. Produite componen Mike Art Projects, cette œuvre monumentale a nécessité 40 m3 de pierres provenant plusieurs carrières en Meuse. Il aura fallu six tailleurs de pierre, cinq semi-remorques et le soutien de Bouygues Bâtiment et France-Lanord &amplifier Bichaton pour mener à bien leur extraction, convoi et installation. D’autres œuvres ne seront installées que la veille, comme celle, mouvante, de Christian Rizzo, à l’Hôtel-Dieu. Et là, le décompte et le stress commencent : à peine quarante-huit heures pour tester l’ensemble et s’assurer que le 1er octobre tout sera en ordre de marche.

Derrière la flânerie amoureuse mitonnée cette année componen Jean de Loisy, président du Palais de Tokyo, japan, il y a une savante machinerie. Vehicle l’exercice est complexe. Travailler dans le cadre d’une salle d’exposition, c’est donné à tout le monde. Se projeter à l’échelle d’une ville, voilà une tout autre paire de manches. De nombreux critères, contradictoires, sont à prendre en compte : préserver le calme relatif plusieurs riverains, assurer la circulation d’un million de Parisiens en goguette, sans oublier le respect du budget – 1,2 million d’euros –, et plusieurs contraintes de sécurité, aiguisées componen la crainte plusieurs attentats.

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