« C’est la première fois qu’une société privée presse du raisin dans Paris intra-muros », indique Mathieu Bosser, l’un plusieurs fondateurs plusieurs Vignerons parisiens. À ses pieds, united nations jus pourpre s’écoule du pressoir. Le premier millésime est sorti l’an dernier, mais le jus avait été extrait sur l’ensemble des lieux de récolte, dans la vallée du Rhône, avant d’être vinifié à Paris. Le 2016 est, lui, pressé à l’arrière en boutique de 200 mètres carrés dans le quartier branché du Marais, dans le cœur de Paris. L’ensemble des raisins sont arrivés trois semaines plus tôt, avant d’être stockés dans une plusieurs cinq cuves en inox, de 30 hectolitres chacune. Le travail en vigne est la seule étape qui n’est tout simplement pas réalisée dans la capitale. « Mais on suit le raisin du cep à boy arrivée ici. On travaille avec plusieurs vignerons dont on connaît la méthode, et on connaît l’historique de chaque parcelle », assure Mathieu Bosser.

Avec ses quatre associés, ils ont officiellement ouvert leur chai au printemps, quelques mois après la Winerie parisienne, désormais installée à Montreuil (à l’est de Paris) dans une ancienne imprimerie de 1 200 mètres carrés. Ces « chais urbains » s’inspirent plusieurs « urban wineries » apparues à Bay Area avant d’essaimer à New You are able to, Londres ou peut-rrtre un Hong Kong, et s’inscrivent dans une longue tradition de vin à Paris. L’épicentre en était la halle aux vins du quai Saint-Bernard, fondée en 1665, puis l’ensemble des entrepôts de Bercy, à partir en fin du XIXe siècle, qui ont servi au stockage et à l’assemblage jusque dans l’ensemble des années 1970.

Longue tradition

Il y a bien déjà le vin du clos Montmartre, issu plusieurs vignes en célèbre butte parisienne, mais la production reste confidentielle, avec moins de 2 000 bouteilles componen an. La Winerie parisienne produit pour sa part environ 50 000 bouteilles annuellement, plusieurs assemblages de cépages de différentes régions pour une « signature innovante » mêlant, dit-elle, « gourmandise, intensité du fruit et équilibre ». Leurs homologues du center de Paris, après 19 000 bouteilles en 2015, comptent en produire 35 000 en 2016 : plusieurs monocépages (syrah, cinsault, grenache, grenache blanc) cultivés en bio ou peut-rrtre un biodynamie, axés sur la « fraîcheur ». « On se considère comme united nations domaine avec une cave déportée de 500 kilomètres. On veut produire le vin là où l’ensemble des gens le boivent », dit Mathieu Bosser. « On pourrait faire le même vin en Bretagne, mais on the united nations fil rouge pédagogique : montrer aux Parisiens discuss fait du vin », explique-t-il, en soulignant que le chai plusieurs Vignerons parisiens se visite.

Oubliez Bordeaux, la Bourgogne ou peut-rrtre un le Beaujolais. Place au vin « made in Paris ». À plusieurs centaines de kilomètres plusieurs vignobles français, plusieurs « chais urbains » se lancent à Paris dans l’élaboration de vin. L’idée est simple : faire revivre la tradition viticole francilienne au plus près de « là où l’ensemble des gens le boivent ».

Produire le vin là où l’ensemble des gens le boivent

« Paris est une plusieurs villes où on boit le plus de vin au monde, mais il n’est tout simplement pas facile de voir comment il sera fabriqué. Aujourd’hui, en deux stations de métro, c’est possible. Et si ça intéresse l’ensemble des gens, on l’ensemble des pousse à aller voir plusieurs vignes », dit Mathieu Bosser. Leurs vins se retrouvent chez certains cavistes et sur quelques tables bistronomiques ou peut-rrtre un de chefs étoilés (Piège, Alléno…)

Avant l’épidémie de phylloxera du XIXe siècle, « la région était united nations plusieurs premiers bassins de production français avec 44 000 hectares plantés, et il y a eu du vin fait sur l’île en Cité (dans Paris), et en petite couronne », autour en capitale, rappelle Adrien Pelissié, united nations plusieurs deux fondateurs en Winerie parisienne. Il explique être guidé componen united nations « intérêt pour la production en circuit court et la réimplantation de l’artisanat au cœur plusieurs villes », et souhaite « ressusciter le patrimoine viticole de Paris », avec l’objectif de produire « d’ici quatre à cinq ans united nations vin issu à one hundred percent de l’agriculture francilienne ».

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *