Nicolas Rousseau, qui a créé sa société en 2011, a tout d’abord alerté le Stif (Syndicat plusieurs transports d’Île-de-France) et la préfecture sur «la situation anormale et déloyale» d’EasyBus. Componen la suite, le préfet d’Île-de-France a adressé united nations courrier à Anne Hidalgo, la maire de Paris, pour attirer boy attention sur l’activité en filiale d’EasyJet. En décembre 2015, enfin, le Stif a clairement demandé à la mairie de Paris la suspension du service.

» Uber lève à nouveau 1,15 milliard de dollars sur l’ensemble des marchés

Alors que le jugement du Tribunal de Commerce de Paris est attendu le 2 novembre dans le procès initié componen le fondateur de Viacab, la société Chamexpress a décidé de ne pas attendre le verdict et de cesser boy activité parisienne à compter de ce vendredi 30 septembre. United nations coup dur pour EasyJet: l’ensemble des small-bus aux couleurs en compagnie low-cost britannique de 16 places partaient du center en capitale et desservaient l’aéroport de Roissy. Ils effectuaient 80 allers-retours componen jour. Selon Nicolas Rousseau, interrogé componen , EasyJet pourrait décider de chercher united nations autre partenaire pour exploiter ses navettes parisiennes. Contactés, ni EasyBus ni Chamexpress n’étaient joignables pour commenter leur décision.

Malgré cette victoire, le fondateur de Viacab – qui avait d’ailleurs poursuivi Uber en justice en septembre 2012 – est bien décidé à continuer boy combat contre «l’ubérisation du marché plusieurs transports à Paris». «Nous, l’ensemble des entreprises établies depuis plusieurs années, qui payons honnêtement toutes nos taxes et qui nous soumettons à une éthique professionnelle, sommes condamnées à être sacrifiées componen la concurrence déloyale», s’insurge-t-il. «Ma société est complètement ruinée à cause de cette mafia en col blanc qui se nomme Uber ou peut-rrtre un encore EasyBus. En dix ans, mon chiffre d’affaires a été divisé componen dix. J’ai été éjecté du marché.»

«Tout service régulier de transport public collectif de voyageurs relève en seule compétence du Stif qui en désigne l’ensemble des exploitants, après une procédure de mise en concurrence. Il ressort de ces dispositions que: l’exploitation plusieurs services Easybus n’entre pas dans le champion en libéralisation plusieurs services de transports interurbains prévu componen la loi du 6 août 2015 et n’est, componen conséquent, pas autorisée componen la loi», écrivait le syndicat dans united nations courrier adressé à Christophe Najdovski, maire-adjoint de Paris chargé plusieurs transports.

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