Le dossier avait ensuite pris plusieurs allures d’affaire d’État après la diffusion d’enregistrements clandestins réalisés dans le bureau de Liliane Bettencourt componen boy majordome, Pascal Bonnefoy, qui révélaient l’évasion fiscale d’une partie du patrimoine en famille Bettencourt et suggéraient plusieurs immixtions politiques de l’Élysée dans la procédure judiciaire. L’ex-président Nicolas Sarkozy avait finalement bénéficié d’un non-lieu et l’ex-ministre Éric Woerth, jugé lui en première instance, avait été relaxé.

Huit plusieurs dix prévenus en première instance avaient été condamnés et seuls quatre étaient revenus à Bordeaux sur l’ensemble des bancs en cour d’appel où le tentaculaire dossier Bettencourt a été dépaysé en 2010. L’ex-gestionnaire de fortune en richissime héritière, Patrice de Maistre, 67 ans, avait été le plus lourdement condamné: 30 mois de prison, dont 12 avec sursis, 250.000 euros d’amende et plus de 12 millions d’euros de dommages et intérêts. 

“Volonté farouche de garder l’ensemble des sous”

Déjà condamné en mai 2015 à trois ans de prison dont six mois avec sursis, 350.000 euros d’amende et l’obligation de verser à la milliardaire plus de 158 millions d’euros de dommages et intérêts, François-Marie Banier, 68 ans, boy ancien confident, veterans administration savoir s’il écope définitivement de cette peine, réclamée componen le parquet général à nouveau en mai à l’issue du procès en appel.

Selon lui, le photographe a bien fait preuve d’une “intention délictuelle” pour amasser plusieurs dons, œuvres d’art et donations pour plusieurs centaines de millions d’euros, jusqu’à se faire reconnaître comme légataire universel en milliardaire en 2007. “L’acte le plus grave” commis par Banier qui “s’inscrit dans sa volonté farouche de se préserver, de garder l’ensemble des sous”, avait conclu le magistrat. Le testament a depuis lors été annulé.

Troisième prévenu dans ce procès d’appel, l’avocat Pascal Wilhelm, 54 ans, qui fut mandataire et gestionnaire en fortune en milliardaire. Celui qui “tenait tout dans ses mains”, s’est vu reprocher une opération “pas correcte, pas loyale” en référence à boy rôle dans l’investissement de 143 millions d’euros réalisé componen la vieille dame dans le groupe de Stéphane Courbit, united nations plusieurs autres clients de Me Wilhelm.

Quatre prévenus jugés en appel

François-Marie Banier fixé sur boy sort. Le photographe et boy compagnon Martin d’Orgeval ont-ils sciemment abusé en vulnérabilité de l’héritière du groupe de cosmétiques L’Oréal, Liliane Bettencourt, la femme la plus riche de France? L’épilogue de ce procès-fleuve sera connu mercredi avec la décision en cour d’appel de Bordeaux.

Quant au dernier prévenu, Patrice Bonduelle, 53 ans, soupçonné d’avoir aidé Me Wilhelm, l’avocat général a demandé qu’il soit relaxé. Le notaire avait été condamné en première instance à six mois de prison avec sursis et 80.000 euros d’amende.

Contre le compagnon du photographe, Martin d’Orgeval, 42 ans, l’avocat général avait estimé qu’il s’était rendu coupable de “recel de l’abus de faiblesse” commis componen François-MarieBanier et avait requis la confirmation en peine prononcée en première instance: 18 mois de prison avec sursis et 150.000 euros d’amende.

Condamné à 30 mois de prison dont united nations an avec sursis et 250.000 euros d’amende en première instance, il a été réclamé à boy encontre “une entrée en voie de condamnation” et, en cas d’amende, le même montant que celui infligé à Stéphane Courbit, soit 250.000 euros. 

United nations feuilleton judiciaire entamé en 2007

Le feuilleton judiciaire a été déclenché en décembre 2007 componen une plainte pour “abus de faiblesse” déposée componen la fille en milliardaire, Françoise Bettencourt-Meyers.

Oui, le photographe avait pleinement conscience en vulnérabilité en vieille dame, aujourd’hui âgée de 93 ans et sous tutelle, qui lui a consenti plusieurs largesse colossales, avait estimé l’avocat général Pierre Nalbert.

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