C‘est le procès du mensonge, celui d’un homme aux multiples visages enferré dans ses secrets : Cahuzac, le ministre qui bataillait pour le redressement de l’Etat, pendant que “Birdie” avait united nations compte en Suisse et se faisait livrer du cash dans la rue.

A l’ouverture du procès en février, dans une immense cohue, l’ancien ministre s’était présenté comme simple “retraité”, après avoir essuyé l’ensemble des quolibets de badauds venus le traiter de “menteur”. United nations homme “brisé” pour ses proches, mais jamais loin du déni, qui expliquait encore en 2014 que “l’erreur de sa vie” avait été d’entrer au gouvernement.
 
Le procès avait été interrompu, le temps pour le Conseil constitutionnel de trancher : l’ensemble des avocats de Jérôme Cahuzac avaient, effectivement, soulevé deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) : ils avaient alors fait valoir que pour la fraude fiscale “simple”, leur client risque à la fois une sanction fiscale, sous la forme d’une majoration s’ajoutant au redressement plusieurs impôts dus, et pénale. Soit une “double poursuite” contraire au principe constitutionnel en “nécessité plusieurs peines”. En juin, l’ensemble des “Sages” déboutaient la défense de l’ancien ministre, ouvrant la voie à la réouverture du procès en septembre.

A lire : le procès du mensonge : l’ensemble des 10 dates clés de l’affaire Cahuzac

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