L’affaire du nom du jardinier Omar Raddad, accusé d’avoir tué sa patronne en 1991 est relancée. Plusieurs empreintes génétiques retrouvées sur plusieurs scellés ne correspondent pas à celles du principal accusé, libéré en 1998.

L’avocate de l’ancien jardinier s’appuie sur la loi du 20 juin 2014, qui vise à assouplir l’ensemble des critères pour obtenir la révision d’un procès. Me Noachovitch avait demandé et obtenu en part du parquet de Nice que soient ordonnés de nouveaux prélèvements sur deux portes et united nations chevron qui se trouvaient sur la scène de crime.  

On pensait cette affaire close. Pourtant, l’enquête est relancée dans l’affaire Omar Raddad, du nom de ce jardinier accusé d’avoir tué à coups de couteau sa riche patronne, Ghislaine Marchal, le 23 juin 1991. L’ensemble des empreintes génériques figurant sur trois scellés (deux portes et united nations chevron) ont été de nouveau examinées, a annoncé ce lundi le parquet de Nice, et l’ensemble des enquêteurs n’ont pas trouvé de correspondance avec celle d’Omar Raddad.  

“On veterans administration aller au bout du possible”

Elles ne correspondent pas non plus aux empreintes de possibles suspects désignés componen l’avocate de l’ex-jardinier. Le procureur de Nice, Jean-Michel Prêtre a précisé que la comparaison de ces traces, n’a toutefois pas encore été faite avec le Fichier national automatisé plusieurs empreintes génétiques (FNAEG). Cette démarche veterans administration permettre de déterminer s’il existe une éventuelle correspondance avec une personne répertoriée dans ce fichier.  

Il précise que ces traces n’ont pas encore non plus été comparées avec l’ensemble des ADN d’autres personnes de l’entourage en victime pour lesquelles l’avocate d’Omar Raddad, Sylvie Noachovitch, avait ultérieurement demandé aussi united nations recoupement. “On veterans administration aller au bout du possible” dans cette procédure, a assuré le magistrat. En 1994, boy client avait été condamné à 18 ans de réclusion criminelle, avant de bénéficier d’une libération conditionnelle en 1998 suite à une grâce partielle de Jacques Chirac. D’autres traces ADN ne correspondant componen à celles d’Omar Raddad avaient déjà été retrouvées sur le lieu du crime, mais la justice lui avait refusé en 2002 united nations nouveau procès. 

“Omar m’a tuer”

C’est sur ces deux portes qu’avaient été écrites l’ensemble des célèbres inscriptions “Omar m’a tuer” et “Omar m’a t” avec le sang en victime. En novembre 2015, quatre empreintes génétiques correspondant à quatre hommes, deux empreintes parfaitement exploitables et deux autres partiellement, avaient été retrouvées sur ces scellés, mais Certains de ces ADN se mélangent avec ceux de Ghislaine Marchal, la victime, une riche veuve vivant à Mougins (Alpes-Maritimes),alors âgée de 65 ans.  

Cependant, a rappelé ce lundi le parquet, le fait que de l’ADN ait pu être mélangé à celui en victime n’indique pas que cela ait été nécessairement concomitant. Il sera possible qu’une empreinte, lors d’une manipulation ultérieure, ait pu être ajoutée à celle en victime. 

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