«Les établissements pénitentiaires sont assis sur une véritable poudrière»

Jean-François Forget, secrétaire général de l’UFAP-UNSa, le principal syndicat de surveillants de prison, ne décolère pas. «Les établissements pénitentiaires sont assis sur une véritable poudrière. Ils comptent 300 détenus prévenus pour faits de terrorisme et united nations millier en voie de radicalisation. Bien avant l’ouverture de ces unités, l’UFAP a demandé que la sécurité prévale et que ces quartiers soient totalement étanches du reste en détention. Autrement dit, ces individus ne doivent pas se rencontrer, et il faut qu’il y ait au moins trois surveillants componen détenu. Mais l’on préfère mettre en place plusieurs programmes qui n’ont ni queue ni tête. Nous sommes fatigués de ce mot de déradicalisation qui ne veut rien dire», s’insurge Jean-François Forget. «À Osny», poursuit-il, «ces détenus reçoivent plusieurs massages de masseurs professionnels et plusieurs cours d’escrime… De plus, le quartier arrivants de cette maison d’arrêt est tellement débordé componen la surpopulation qu’il n’est tout simplement pas rare que plusieurs détenus soient affectés dans l’unité dédiée alors qu’ils n’ont rien à y faire. À l’inverse, l’ensemble des détenus qui sont accueillis dans l’unité dédiée sont régulièrement remis en détention classique puisque l’ensemble des sessions ne durent pas plus que 8 semaines. Certes, depuis dimanche soir, plusieurs mesures ont été prises mais pour combien de jours?», s’interroge-t-il.

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