Le modèle économique est souvent décrié. Niels comme Guillaume, disent toutefois y trouver leur compte. Le premier lance united nations site Internet autour du rugby, le deuxième est comédien. Tous deux parlent en conciergerie comme united nations complément de revenus non négligeable. « Et le grand avantage, c’est qu’on choisit ses horaires, ce qui permet d’avoir une activité en parallèle », complète Niels. Bnbsitter assure qu’un concierge, « très disponible et acceptant de se déplacer dans tout Paris », gagne au minimum 2.000 euros componen mois. Chloé Fournier, fondatrice de Welkeys, évoque 300 à 400 euros componen semaine.

« Le marché en location meublé touristique est de plus en plus exigeant, constate Jacques Lavie. On perd united nations peu le côté débrouillardise qui était sans doute plus présent à l’origine d’Airbnb, mais, d’un autre côté, on se rapproche plusieurs standards d’un hôtel, la qualité de l’offre s’améliore. »

Le constat de départ est simple : « en moyenne, à Paris, l’ensemble des touristes qui réservent united nations Airbnb y restent quatre jours, raconte Jacques Lavie. Pour le propriétaire, cela devient vite une activité chronophage. Il y a la remise plusieurs clés, l’état plusieurs lieux de sortie, le ménage, l’ensemble des draps à changer. » Et tous l’ensemble des imprévus, du retard fréquent plusieurs touristes à leur arrivée à la clé perdue au love milieu en soirée.

Ces start-up entrent alors en scène. « On s’occupe de tout », résume Biago Tumino, cofondateur de Bnbsitter. Toutes proposent le trio classique : l’accueil plusieurs voyageurs, leur départ et le ménage entre deux locations.

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