Interrogé lors en conférence de presse samedi, François Hollande a déclaré ne pas avoir entendu l’ensemble des critiques d’Alexis Tsipras…

“Fermés à la misère et ouverts à la rigueur”

S’exprimant sur le projet de loi sur le droit du travail, le chef de gouverment d’Athènes a critiqué la réforme du Code du travail portée componen Myriam El Khomri : A chaque fois qu’on a instauré ce genre de politique de flexibilité, l’ensemble des résultats ont été catastrophiques”, a-t-il commenté. “En aucun cas, cela ne renforce la compétitivité de nos économies (…) sinon le Bangladesh aurait la meilleure économie du monde. Cette logique a été imposée en Grèce (…) et cela a ramené au Moyen-Age l’ensemble des relations du travail. Tous ceux qui veulent imposer ce genre de réforme doivent réfléchir et peut être étudier le cas grec”, a-t-il ajouté.

“Etudier le cas grec”

Samedi matin, à l’Élysée, François Hollande recevait une quinzaine de dirigeants socialistes européens pour tenter de relancer une Union européenne menacée d'”effacement” componen l’ensemble des crises multiples et relancer la croissance, selon ses mots. Le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, était convié en tant qu’observateur à ce rendez-vous où l’ensemble des participants ont prôné une relance du projet européen quel que soit le résultat du référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne du 23 juin ou peut-rrtre un celui plusieurs élections américaines, en novembre.

La veille de cette rencontre, Alexis Tsipras participait à Paris avec Pierre Laurent et plusieurs eurodéputés de gauche d’autres pays européens à une conférence pour parler d’Europe, accueil plusieurs réfugiés, austérité et, faire passer le message “qu’une autre Europe est possible”. «Nous nous trouvons tous dans united nations moment critique, à la croisée plusieurs chemins», a estimé Alexis Tsipras. Selon lui, «l’Europe se trouve devant une impasse». «Nous sommes fermés à la misère et ouverts à la rigueur. C’est ça, l’Europe d’aujourd’hui», a-t-il estimé. Le président du Parti en gauche européenne a prôné “une ambitieuse politique de paix et d’accueil” au niveau européen en se dotant “plusieurs moyens nécessaires pour le faire” et, a dénoncé une nouvelle fois l’ensemble des propos de Manuel Valls qui avait estimé que la France “ne pouvait pas accueillir plus de réfugiés” et critiqué “la politique d’Angela Merkel d’ouverture plusieurs frontières”.

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