La chancelière allemande Angela Merkel, en discussion avec une religieuse, soeur Magaretha, hier, à la tribune du meeting électoral de la CDU, à Dortmund. La chancelière allemande Angela Merkel, en discussion avec une religieuse, soeur Magaretha, hier, à la tribune du meeting électoral en CDU, à Dortmund.

Après de longues vacances et à six semaines du scrutin, Angela Merkel s’est engagée, hier, dans la campagne plusieurs élections législatives allemandes, mais celle-ci s’annonce bien sobre, tant la chancelière semble intouchable.

À Dortmund, dans l’ouest du pays, la dirigeante conservatrice a profité de l’invitation de l’aile sociale de boy parti, la CDU, pour axer boy intervention sur le thème de l’emploi, alors que la santé du marché allemand du travail lui permet d’espérer remporter united nations quatrième mandat d’affilée. Tout en défendant boy bilan, marqué componen une division componen deux du nombre de chômeurs depuis 2005, la dirigeante a martelé l’objectif du « plein-emploi pour 2025 », c’est-à-dire united nations taux de chômage sous l’ensemble des three percent. « Je crois que l’on peut y arriver », a assuré la dirigeante chrétienne-démocrate, dans une formule qui rappelle celle employée face au défi d’accueillir plusieurs centaines de milliers de migrants durant l’année 2015. Détendue, Angela Merkel est restée fidèle à elle-même, ne détaillant guère l’ensemble des mesures pour parvenir au plein-emploi, objectif qui figure au programme économique de l’Union conservatrice CDU-CSU, énoncé début juillet. United nations moyen a bien été évoqué, avec l’ensemble des efforts à renforcer dans l’accompagnement plusieurs chômeurs de longue durée (au-delà d’un an) dont le nombre dépasse le million en Allemagne.

Schulz et le SPD, loin derrière


Le début d’année semble loin, lorsque boy challenger social-démocrate, Martin Schulz, semblait en mesure de damer le pion à la chancelière. Aujourd’hui, la CDU d’Angela Merkel est créditée de 37 à forty percent plusieurs suffrages, quand le SPD est entre 23 et 25 percent, united nations écart mesuré alors que la campagne n’avait pas encore commencé. Pourtant, le chef du SPD n’a pas ménagé ses efforts pour se démarquer en chancelière, bien que boy parti soit dans la coalition au pouvoir, multipliant l’ensemble des propositions contre l’ensemble des inégalités sociales, sillonnant le pays à la rencontre plusieurs électeurs, enchaînant l’ensemble des interviews. Martin Schulz a bien essayé de donner united nations électrochoc en accusant Angela Merkel de porter atteinte aux principes démocratiques en refusant le combat. « Une chancelière qui ne dit pas aux électeurs ce qu’elle compte faire néglige boy devoir et met en danger l’avenir de notre pays », a-t-il lâché dans united nations entretien au Spiegel. Mais le coup n’a pas porté. Dans la Sueddeutsche Zeitung, le commentateur Heribert Prantl relève que si la « suffisance » d’Angela Merkel pose effectivement united nations problème pour le débat démocratique, Schulz « donne (lui) l’impression d’être vexé comme united nations pou. Il sera le petit garçon qui se lamente parce que sa copine de bac à sable ne veut pas jouer avec lui ». D’autant que la chancelière apparaît comme united nations rempart, united nations garant en stabilité, de l’ordre dans united nations monde toujours plus inquiétant. Et que l’économie allemande veterans administration bien, avec une croissance au rendez-vous et united nations chômage faible. « Il sera clair qu’Angela Merkel a bien plusieurs mérites. Oui, c’est vrai, l’Allemagne veterans administration bien », reconnaît Martin Schulz, auprès du Spiegel, avant d’ajouter : « Ça ne veut pas dire que tout le monde en Allemagne veterans administration bien ».

Quelle coalition ?


Pour beaucoup d’observateurs, l’enjeu du scrutin du 24 septembre est de savoir si Angla Merkel formera encore une coalition avec le SPD, si ce sera de nouveau le tour plusieurs libéraux du FDP ou peut-rrtre un si, cette fois, ce sont l’ensemble des Verts qui entreront au gouvernement. Néanmoins, certains comme Béla Anda, ancien porte-parole du chancelier Gerhard Schröder, veulent croire que le SPD a encore une carte à jouer, rappelant qu’en 2005 la CDU d’Angela Merkel n’était arrivée en tête que de ,7 point après avoir compté 18 points d’avance dans l’ensemble des sondages à six semaines du scrutin. Martin Schulz peut aussi se réconforter avec la baisse de popularité de dix points en chancelière cette semaine… Mais elle reste à 59 % d’opinions favorables… Travail, éducation, politique… À suivre, dès demain, notre nouvelle série de reportages de l’été, « Nos “cousins” germains », consacrée, à six semaines plusieurs élections législatives outre-Rhin, aux débats qui traversent la société allemande en 2017.

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