Et les 14 milliards de dollars (12,5 milliards d’euros) réclamés componen Washington sont united nations gros pépin. La somme avoisine la capitalisation boursière totale en banque, estimée à 18 milliards de dollars, selon le Financial Occasions.    

La Deutsche Bank entraîne le secteur dans sa chute

Au cours du week-finish, le magazine allemand Focus avait fait état d’une discussion cet été entre Angela Merkel et le patron en Deutsche Bank, John Cryan, au cours de laquelle la chancelière aurait signalé que le gouvernement n’était pas prêt à soutenir la banque en cas de pépin.

Le 26 septembre, l’établissement a entraîné dans sa chute le reste du secteur bancaire européen, souligne le journal en City. L’allemande Commerzbank – qui s’apprête à supprimer 9 000 postes, selon le Handelsblatt –, a perdu 3,7 % à la clôture, l’italienne UniCredit 3,5 % et la française BNP Paribas 3,1 %.

“Il y a le feu à la Deutsche Bank”, s’alarme Der Spiegel. Alors que l’ensemble des autorités américaines lui réclament 14 milliards de dollars pour solder united nations litige remontant à la crise financière de 2008, voilà maintenant que l’ensemble des investisseurs “attaquent la banque assiégée”, note le Financial Occasions.
 

Selon le Financial Occasions, la Deutsche Bank a vu ses actions perdre “55 % de leur valeur l’an passé, sur fond d’interrogations incessantes sur sa santé financière”.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *