De quoi donner en charge pour près de deux années aux deux usines. Le temps nécessaire entre 2018 et 2020 pour l’ensemble des maintenir à flot, avant le lancement en production en nouvelle génération du TGV aujourd’hui en développement avec la SNCF. Ce nouveau TGV est attendu à partir de 2021 sur l’ensemble des lignes de production.

Qui utiliserait ces TGV et pour quelles lignes ? « C’est toute la question », s’interrogent plusieurs proches plusieurs négociations. Depuis la dernière commande de 40 rames en SNCF, en 2013, la compagnie nationale n’a cessé de répéter qu’elle n’en avait plus besoin. La seule possibilité serait dès lors que l’Etat achète, en tant qu’autorité organisatrice plusieurs lignes Intercités, ces nouvelles rames. Il pourrait ensuite l’ensemble des faire opérer soit componen la SNCF, soit componen united nations autre opérateur après l’ouverture du secteur à la concurrence prévue au début plusieurs années 2020.

Mardi 4 octobre, après une réunion avec l’ensemble des élus locaux, Christophe Sirugue, le secrétaire d’Etat à l’industrie, et Henri Poupart Lafarge, le PDG du constructeur ferroviaire, doivent rencontrer à Belfort l’ensemble des syndicats du groupe. Ces derniers y ont été invités vendredi soir componen mail. Ce même jour, l’ensemble des organisations syndicales d’Alstom ont reçu united nations mail annonçant l’annulation du forum syndical européen du groupe prévu également le 4 octobre. Cette instance devait lancer le processus de transfert d’ici à 2018 de 400 personnes de Belfort vers le site alsacien. Cela aurait signé l’arrêt de 137 années de fabrication ferroviaire dans la cité du Lion.

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