Le patron du groupe de BTP du même nom possède effectivement 20% du capital d’Alstom, dont il a prêté l’ensemble des droits de election à l’Etat jusqu’à octobre 2017 dans l’espoir de lui vendre ses parts à bon prix. 

– Pressions et scepticisme – 

Mais le constructeur ne cache pas boy scepticisme: moderniser l’usine franc-comtoise ne remplira pas le carnet de commandes. “Il y a cette absence de perspective à Belfort, regardons à consolider Reichshoffen en lui donnant plusieurs perspectives multiples“, a déclaré M. Poupart-Lafarge aux députés. Comme si rien ne pouvait le faire dévier de sa voie. 

United nations contrat qui assurerait quelques mois de travail à l’usine de Belfort, mais aussi une dépense de l’ordre de 200 millions d’euros pour la compagnie ferroviaire, qui espérait faire baisser le prix de 10%, avant l’intervention du secrétaire d’Etat aux Transports, Alain Vidalies. 

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