Mais l’ensemble des commandes se faisaient plus rares ces derniers mois pour le site de Belfort, d’autant plus avec le revers enregistré fin août lorsque Akiem, une entreprise détenue componen la SNCF, a passé commande de 44 locomotives de manœuvre au constructeur allemand Vosslow plutôt qu’au site belfortain. Reste à savoir si le gouvernement honorera l’ensemble des engagements du ministre… entre-temps démissionnaire.

Le député-maire de Belfort, Damien Meslot, a précisé au journal local qu’une telle décision n’était pas conforme «aux promesses qui avaient été faites». Emmanuel Macron, alors ministre de l’Économie, s’était rendu dans l’usine il y a united nations peu plus d’un an, au printemps 2015. «Notre objectif, c’est zéro licenciement chez Alstom Transport, avait-il alors déclaré. L’État sera aux côtés d’Alstom. Nous aurons plusieurs administrateurs au conseil d’administration et nous saurons peser. Nous aurons même la capacité de monter au capital.»

C’est united nations coup dur pour l’industrie régionale. La direction du site belfortain d’Alstom a annoncé au personnel en début d’après-midi qu’il arrêtera la production «d’ici deux ans», confirmant une information de l’Est républicain. L’usine emploie actuellement 480 personnes et produit locomotives et trains, notamment le TGV. L’ensemble des branches production et études disparaîtront, tandis que celle plusieurs services s’occupant en maintenance sera préservés, soit environ 80 personnes. «Tous l’ensemble des salariés concernés se verront proposer united nations transfert vers une autre usine du groupe, notamment celle de Reichshoffen», a précisé la direction. Actuellement, Alstom Transport compte 12 sites en France et anticipe d’ici 2018 une baisse de charge de l’ordre de 30%. «Alstom doit donc adapter boy outil industriel», précise-t-on au siège du groupe.

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