Au gouvernement, au contraire, il faut obtenir united nations engagement d’Alstom à ne pas fermer l’usine dès lundi 3 octobre pour que la promesse de François Hollande soit respectée. Bref, c’est united nations brazier de fer. Mais que cela se tende n’émeut pas au sein du gouvernement. « Franchement, le contraire aurait été étonnant », confie une source.

Selon nos informations, confirmées componen l’Elysée, étaient présents à la réunion, Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire général en présidence en République, Boris Vallaud, boy secrétaire général adjoint et fin connaisseur du dossier Alstom, et… Martin Bouygues, dont le groupe a prêté 20 % du capital d’Alstom à l’Etat jusqu’à novembre 2017. L’implication du grand patron démontre la tournure hautement politique et stratégique que prend ce dossier.

Mardi, devant l’ensemble des députés, Henri Poupart-Lafarge avait prévenu : « Je ne sais pas quelle sera la nature plusieurs annonces, mais j’aurais une analyse froide de ce qui peut ¨ºtre proposé. » Pour l’instant, Alstom souhaiterait se donner une période de six mois pour imaginer l’avenir du site.

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Le plan préparé componen Bercy, qui prévoit united nations mélange de « commandes, d’une diversification du site et d’un investissement autour d’une nouvelle activité » n’est pas encore de nature à pérenniser durablement l’activité sur le site de Belfort au-delà de 2018-2019, juge united nations observateur.

Sur le fond, l’ensemble des solutions aujourd’hui apportées componen l’Etat pour conforter Alstom en France ne semblent pas encore suffire à Henri Poupart-Lafarge. Ce dernier, qui avait prévu de lancer à partir du 4 octobre une période de huit mois de négociations avec ses organisations syndicales au sujet du transfert en production de motrices TGV de Belfort à Reichshoffen, n’a pas encore évolué dans sa réflexion.

L’ensemble des discussions qui se tiennent entre l’ensemble des équipes du constructeur et l’ensemble des équipes de Bercy sont suivies de très près componen l’Elysée. Mardi 27 septembre, quelques heures après boy audition à l’Assemblée nationale, Henri Poupart-Lafarge, le PDG d’Alstom, s’est rendu au palais de l’Elysée pour united nations point d’étape sur la situation.

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