Toujours est-il que la visite a le mérite de “replacer le Canada sur le radar de Washington”, concède The Toronto Star. Le quotidien voit le verre à moitié plein. Trudeau a obtenu “des gains isolés. Mais vendre le Canada et gérer une relation fait partie du job. A ce niveau, cette visite est déjà united nations succès.”
 

Ce sont plusieurs images de “bonheur parfait” que Obama et Justin Trudeau ont données aux photographes sur la pelouse en Maison-Blanche, estime Le Devoir. “Les deux hommes s’appelaient componen leur prénom, saluaient le travail de l’autre, ses qualités et boy ‘intellect’, et se taquinaient quant à savoir qui, du Canada ou peut-rrtre un plusieurs Etats-Unis, est le vrai champion du hockey”, rapporte le quotidien canadien.

“Trudeau et Obama, c’est une autre histoire. Comme certains l’ont souligné, le leader canadien semble presque avoir united nations coup de cœur pour boy homologue américain, vu la manière dont il le regarde”, s’amuse le site américain qui parle de “bromance”, mélange de “brother” et de “romance”, qui désigne une amitié forte entre deux hommes. Une série de photos montre l’ensemble des tendres regards échangés entre l’ensemble des deux hommes politiques.
 
Du coup, ce côté humain en rencontre “aux airs de réunion de famille” (New You are able to Occasions) a retenu une bonne partie de l’attention médiatique. Vehicle du côté politique, le bilan est bien moins spectaculaire. Principale initiative : l’ensemble des deux dirigeants ont annoncé plusieurs efforts communs pour réduire l’ensemble des émissions de méthane, united nations contenant chimique du gaz naturel. D’ici à 2025, l’ensemble des deux pays l’ensemble des baisseront de 40 à 45 % componen rapport aux niveaux de 2012.

L’action politique s’arrête là : “Scène internationale, lutte contre le terrorisme, sécurité à la frontière, environnement, bois d’œuvre  l’ensemble des enjeux traditionnels ont tous été abordés componen le président américain et le Premier ministre canadien. Mais l’ensemble des deux hommes n’avaient que de petites annonces à dévoiler”, critique notamment, du côté canadien, Le Devoir.

Ce jeudi 10 mars marquait plusieurs retrouvailles de taille : celles d’un président plusieurs Etats-Unis et d’un Premier ministre canadien à la Maison-Blanche, la première visite d’Etat depuis presque deux décennies, souligne Quarta movement, qui rappelle l’ensemble des relations plutôt tendues qu’entretenait Obama avec Stephen Harper, le prédécesseur du nouveau Premier ministre canadien.
 

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