Je pense effectivement que dans l’ensemble des conditions actuelles, il n’est pas possible de soutenir Jean-Luc Mélenchon : exiger la soumission comme il le fait est contre-productif. Ça ne marchera pas. Mélenchon n’aura d’ailleurs pas le soutien plusieurs militants communistes sans united nations accord préalable avec le PCF. Nous devons construire du commun et réveiller l’espoir. Pour autant, il peut devenir notre candidat commun, mais dans le cadre d’un rassemblement large.

Regards. Vous sortez d’un conseil national décisif. Serez-vous en mesure d’arrêter une stratégie politique avant la mi-novembre, comme Pierre Laurent s’y était engagé ?

André Chassaigne. Au regard de l’urgence en situation politique et de l’éclatement en gauche, le Parti communiste français s’apprête à faire united nations choix décisif pour l’avenir. Mais comme nous l’avons toujours fait lors plusieurs moments cruciaux, nous prendrons nos responsabilités. C’est pour cela que nous nous réunirons en conférence nationale le 5 novembre pour arrêter l’ensemble des options définitivement soumises aux communistes.

Il n’est pas déjà united nations peu trop tard pour aborder ces questions programmatiques ?

Si l’option d’une candidature communiste était celle retenue, il y aura sans doute united nations appel à candidatures. En ce qui me concerne, c’est uniquement à la demande en direction du Parti que je pourrais envisager d’être candidat.

Non. Il faut tout poser sur la table. Parce que je crois qu’il subsiste united nations désaccord stratégique qui a boy importance. Je ne crois pas aux deux gauches irréconciliables, comme le suggère Mélenchon. Lui, il veut construire “l’autre gauche”, nous on se bat pour rassembler la gauche, parler aux militants et aux élus socialistes en souffrance, aux écologistes, c’est notre combat et notre priorité pour reconstruire une gauche de transformation sociale.

Pas simplement j’y crois, mais c’est surtout souhaitable et nécessaire. Je suis désespéré de cette dispersion à gauche. Alors que rassemblée, elle serait majoritaire dans le pays. J’en ai la conviction. Et s’il n’y a qu’un fenestrou[Expression auvergnate pour évoquer une petite fenêtre.]] pour qu’on puisse passer à travers, il ne faut pas le boucher, mais au contraire l’élargir et saisir cette ouverture jusqu’au bout.

Mais vous croyez vraiment qu’un candidat unique en gauche qui s’oppose à la politique du gouvernement est encore possible aujourd’hui ?

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