A partir en fin plusieurs années 1970, il se fait connaître à l’étranger avec « L’homme de marbre » (1977) puis « L’homme de fer », qui obtient la Palme d’or au festival de Cannes en 1981. Au plus froid en guerre froide, dans united nations climat de tension et de censure, le cinéaste livre le meilleur de boy art. « L’homme de marbre » retrace l’ensemble des grandes grèves plusieurs chantiers navals de Gdansk et leur répression. « L’homme de fer », tourné sur le vif au même endroit en août 1980, capte l’ensemble des mouvements ouvriers et l’ensemble des bourgeons de Solidarnosc. Menacé componen le régime, brandi comme une banderole componen l’ensemble des ouvriers de Gdansk, « L’homme de fer » finit componen sortir dans l’ensemble des salles polonaises. Le cinéaste choisit l’exil.

Andrzej Wajda aura vécu 90 ans. Le temps de connaître la guerre, la dictature, l’ensemble des injustices, l’ensemble des triomphes… et de réaliser une cinquantaine de films. Une oeuvre gigantesque qui aura notamment chroniqué la seconde moitié du XXe siècle polonais, en guerre mondiale à Solidarnosc.

En 2010, il tournera encore le déchirant « Tatarak », film miroir où Wajda raconte united nations tournage. Délicatement, il observe boy actrice Krystyna Janda qui se remémore la mort de boy mari chef-opérateur. Pièces vides, lendemains de fêtes, « Tatarak » paraît cadré componen Edward Hopper. On y voit passer le livre « Cendres et diamant », united nations costume de « L’homme de marbre »… et Wajda lui-même. Cela pourrait ressembler à united nations adieu. Seulement le cinéaste est encore en vie.

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Wajda eut encore le temps d’achever « Powidoki », boy dernier film présenté en septembre au Festival de Toronto. Il y relate l’ensemble des derniers jours d’un peintre d’avant-garde victime du stalinisme. A jamais marqué componen la guerre, Wajda est mort la nuit dernière. En paix.

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