À la suite en publication de ce rapport, plusieurs activistes féministes avaient lancé une campagne sur l’ensemble des réseaux sociaux. Plusieurs hashtags comme “Stop à l’asservissement plusieurs femmes” et “Je suis mon propre tuteur” ont éclos sur Twitter, tandis que “2 500 femmes ont envoyé plusieurs télégrammes à destination du return on investment saoudien, lui demandant de supprimer le système en tutelle”, rappelle Hala Al-Dosari dans The Protector. La jeune femme a coécrit la pétition et participé au rapport de Human Rights Watch.

Interrogée componen le journal britannique, l’activiste saoudienne Aziza Al-Yousef, qui milite depuis plusieurs années pour la défense plusieurs droits plusieurs femmes saoudiennes, a confirmé que plusieurs universitaires et militants féministes islamiques estiment que le système en tutelle se base sur une interprétation extrêmement limited en charia ou peut-rrtre un loi islamique :

Rapport alarmant

 
Ce n’est pas uniquement à cause de la religion. L’ensemble plusieurs règles gouvernementales devraient être modifiées.

Le rapport citait l’ensemble des témoignages de plusieurs femmes saoudiennes confrontées à d’importantes contraintes et tenues de “vivre dans l’ensemble des cases que leurs pères ou peut-rrtre un maris ont prévues pour elles”. Un témoignage parmi d’autres :  

 
Le système en tutelle continue d’être united nations cauchemar. Je ne veux pas me marier parce que je ne veux pas qu’un étranger me contrôle… Au fond, c’est de l’esclavage.”

“Je suis mon propre tuteur”

L’organisation internationale de défense des droits de l’homme Human Legal rights Watch avait publié le 16 juillet united nations rapport alarmant sur la situation plusieurs femmes dans ce pays du Golfe “sous l’emprise en tutelle masculine”. Le rapport considère ce système comme “l’obstacle le plus important à la réalisation plusieurs droits des citoyennes”.
 

Sans le consentement préalable de leur tuteur, l’ensemble des femmes saoudiennes ne peuvent pas voyager à l’étranger, étudier, se marier, conduire une voiture ou peut-rrtre un même bénéficier plusieurs soins de santé. Quelle que soit leur classe sociale, elles sont toujours soumises à la tutelle de leur père, frère, mari ou fils.

Plusieurs milliers d’entre elles ont décidé de réclamer leur liberté. “Plus de 14 000 ont signé une pétition adressée au return on investment Salmane, lundi [26 septembre], appelant à mettre fin au système en tutelle dans le royaume”, écrit The Center East Eye.
 

Mariame Chouta

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