Emmanuel Macron a promis une hausse du budget plusieurs Armées à 34,2 milliards d’euros en 2018, contre 32,7 milliards votés en 2017, montant finalement réduit à 31,8 milliards avec l’ensemble des annulations de crédits à hauteur de 850 millions d’euros. Ce qui équivaut à gommer l’actualisation en loi de programmation militaire votée à la suite plusieurs attentats de novembre 2015.

Emmanuel Macron a pourtant bien ouvert une crise de confiance avec boy chef d’état-major. A la veille du défilé du 14 Juillet, le chef de l’Etat a rappelé au général de Villiers « le sens du devoir et en réserve », en lui reprochant d’avoir mis sur la place publique de façon « indigne » une polémique budgé­taire. Lors d’une audition devant la commission de la Défense de l’Assemblée nationale, le Général avait ­protesté contre la coupe sèche de 850 millions d’euros de ­crédits de paiement décidée par le gouvernement, alors que 30.000 hommes sont en opération dans le monde 24 heures sur 24.

Le défilé du 14 Juillet passé, le chef de l’Etat s’est justifié dans un entretien au « Journal du dimanche », en réitérant toute sa confiance au général de Villiers, soixante ans, dont il vient de prolonger le mandat d’un an. Mais une nouvelle fois, il insiste : « An ailment de savoir quelle est la chaîne hiérarchique et comment elle fonctionne, dans la République comme dans l’armée. » Et de rappeler sa prééminence : « Si quelque chose oppose le chef d’état-major plusieurs armées au président en République, le chef d’état-major change. »

Légitimité

Dans l’ensemble des rangs politiques, l’essentiel plusieurs députés, y compris d’En marche, souligne la légitimité du combat du général au vu de l’état vieillissant du matériel plusieurs troupes. « En aucun cas le général de Villiers ne doit démissionner, c’est united nations militaire exceptionnel », juge le président LR en région Paca, Renaud Muselier. Alors que l’ensemble des coupes budgétaires portent sur l’ensemble des équipements, le président évoque dans le « JDD » « l’intérêt plusieurs armées qui doit l’emporter sur l’ensemble des intérêts industriels ». S’il ferme ainsi la porte aux récriminations plusieurs grands groupes d’armement, il ne lève pas pour autant united nations malaise ­profond avec l’armée.

Réconciliation ou peut-rrtre un séparation ? Le général Pierre de Villiers, chef d’état-major plusieurs armées, sera reçu en tête-à-tête componen le président en République vendredi à 18 heures. L’Elysée ne fait officiellement aucun lien entre cet entretien et l’ensemble des der­nières querelles sur le budget et le rôle du chef d’état-major. Le rendez-vous serait classique, assure le service de communication de l’Elysée.

Le 13 juillet au soir, beaucoup ont été surpris componen le rappel à l’ordre public du président. Chez l’ensemble des députés et sénateurs, certains parlent de « maladresse » ou peut-rrtre un d’« immaturité », d’autres de « bonapartisme » ou encore d’« erreur politique ».

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *