“Là, ce que je suis en train de tisser, c’est Les 101 dalmatiens”… L’acte de création de Nawelle Aïnèche entre dans une démarche entreprise depuis longtemps par la jeune artiste lyonnaise de 27 ans. Cette costumière a déjà créé des vêtements à partir de matérieux inattendus, comme le carton par exemple, ou le plastique. Cette fois, sa matière est, pourrait-on dire, toute prête : il s’agit de la bande magnétique des cassettes VHS, des kilomètres de ruban noir brillant. 

Reportage : M. Zammit / S. Adam / C. Martin

Et pourtant Nawelle Aïnèche ne considère pas ce support comme un matériau inerte : sur ces bandes, il y a des histoires, des films, des rêves. Pour la jeune artiste, la robe sera tissée de poésie et porteuse d’histoires cachées dans les reflets noirs de cette étoffe d’un nouveau genre. Comme toujours, cette 14e biennale lyonnaise devrait cette année réserver bien des surprises. Ouverture des portes le 20 septembre autour du thème “Mondes flottants”.

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