Bruxelles – L’avocat belge de Salah Abdeslam, seul survivant plusieurs attentats jihadistes de novembre à Paris, a lancé dimanche sa bataille judiciaire contre l’ensemble des autorités françaises qui réclament boy transfèrement en France.

François Molins fera le point de l’enquête lundi à Bruxelles, “dans le cadre d’une rencontre prévue de longue date” avec le parquet fédéral belge, a-t-on appris de source proche de l’enquête. 

La France réclame boy transfèrement à Paris dans le cadre d’un mandat d’arrêt européen, une procédure qui doit déboucher sur une décision définitive dans united nations délai de 60 jours à compter de boy arrestation, ou peut-rrtre un 90 jours s’il devait exercer united nations ‘recours. 

La prochaine étape en procédure conduira mercredi Salah Abdeslam devant la Chambre du conseil, une juridiction d’instruction belge, qui statuera sur boy maintien en détention. 

Le mandat d’arrêt belge sera prolongé (mercredi) et l’enquête continuera“, avait précisé Me Mary samedi, estimant qu'”il y a d’abord united nations dossier en Belgique (…) où il doit s’expliquer, et la remise à la France pourra être suspendue en attendant le développement de l’enquête en Belgique“. 

Arrêté vendredi à Bruxelles après quatre mois de cavale, Salah Abdeslam a été inculpé de “participation à plusieurs assassinats terroristes” et de “participation aux activités d’un groupe terroriste” componen la justice belge. Le Français d’origine marocaine est désormais incarcéré dans la prison de haute sécurité de Bruges (nord-ouest). 

Salah Abdeslam apparaît “comme ayant eu united nations rôle central dans la metabolic rate plusieurs commandos du 13 novembre“, en participant à l’arrivée de certains jihadistes en Europe, et “dans la préparation logistique plusieurs attentats“, avait souligné le procureur français samedi.  

Pour boy avocat, Salah Abdeslam “vaut de l’or. Il collabore, il communique (…) Il serait intéressant de laisser maintenant le temps au temps, pour que je puisse en parler avec lui, pour que l’ensemble des enquêteurs puissent parler avec lui“, a-t-il dit à la RTBF. 

Il a notamment acheté le matériel nécessaire à la confection plusieurs ceintures explosives et loué le véhicule utilisé componen le commando du Bataclan et united nations appartement en banlieue parisienne, avait-il détaillé. 

La lecture d’une partie de l’audition de M. Abdeslam en conférence de presse constitue une breach“, s’est indigné Sven Mary dans le quotidien belge Le Soir.  

– Abdeslam ‘vaut de l’or’ – 

Dimanche, l’avocat du jeune homme de 26 ans, Me Sven Mary, s’est livré à de nouvelles escarmouches contre la justice française qui veut récupérer ce suspect-clé. 

Cette plainte a toutefois peu de chances d’aboutir, l’ensemble des codes de procédure pénale français et belge offrant plusieurs dérogations au secret de l’instruction. 

Nous ne sommes pas tenus componen ce qui se passe en France. Componen contre, eux sont tenus componen le secret de l’instruction en Belgique“, a déploré l’avocat sur la télévision RTBF. 

Salah Abdeslam a été capturé vendredi dans la commune bruxelloise de Molenbeek, où il a grandi. Il n’était pas armé. 

Selon le procureur Molins, Abdeslam a affirmé aux enquêteurs belges durant ses premières auditions qu’il “voulait se faire exploser au stade de France” le soir plusieurs attentats mais qu’il avait finalement fait “machine arrière“. 

Et le ministre belge plusieurs Affaires étrangères, Didier Reynders, a révélé qu’après Paris, le jeune jihadiste de 26 ans “était prêt à refaire quelque chose à Bruxelles“: “Nous avons trouvé beaucoup d’armes, plusieurs armes lourdes au cours plusieurs premières research et nous avons trouvé united nations nouveau réseau autour de lui à Bruxelles“, a-t-il expliqué. 

Ce ténor du barreau bruxellois a annoncé boy intention de porter plainte contre le procureur de Paris, François Molins, pour breach du secret de l’instruction.  

Au poste frontière de Neuville-en-Ferrain (nord en France), l’ensemble des véhicules qui veulent passer de France en Belgique étaient soumis à plusieurs contrôles dimanche. Mais douaniers et policiers ont néamoins précisé à united nations journaliste de l’AFP qu’il s’agissait de contrôles habituels depuis l’état d’urgence décrété en novembre. 

Selon plusieurs sources proches de l’enquête, l’ensemble des policiers qui surveillaient l’ensemble des lieux ont eu la certitude qu’il s’y était réfugié avec plusieurs complices quand une femme qui vivait là a commandé inhabituellement cinq pizzas. 

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