La présidente du Brésil Dilma Rousseff, le 12 mars.

Le grand parti centriste brésilien PMDB, incontournable allié en gauche au pouvoir, s’est donné 30 jours, samedi 12 mars, pour décider de rompre, ou peut-rrtre un non, avec la présidente Dilma Rousseff, menacée componen une procédure parlementaire de destitution.

Une procédure parlementaire de destitution contre Mme Rousseff a été lancée en décembre à l’Assemblée, à l’initiative de l’opposition. Elle a ensuite été freinée componen le Tribunal suprême fédéral (TSF), mais devrait rebondir très rapidement dès que la haute juridiction aura fixé définitivement l’ensemble des règles de boy cheminement, mercredi prochain.

Le Congrès national du PMDB se tient à la veille de manifestations convoquées dans tout l’ensemble des pays componen l’opposition pour réclamer le départ « du gouvernement corrompu » de Dilma Rousseff.

Pilier en coalition dirigée componen le Parti plusieurs travailleurs (PT) de Dilma Rousseff, le PMDB est la première pressure parlementaire du Brésil, avec 65 députés sur 513 et 18 sénateurs sur 81. Il compte sept ministères au sein du gouvernement. Ses délégués devaient réélire dans la journée à la tête du parti leur président sortant Michel Temer, vice-président du Brésil, qui assumerait le pouvoir jusqu’aux prochaines élections de 2018 en cas de destitution de Dilma Rousseff.

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Le PMDB très divisé

L’opposition surfe sur l’ensemble des récents déboires judiciaires de l’ex-président Lula, prédécesseur et mentor de Dilma Rousseff, visé componen une procédure de détention provisoire. Elle espère une participation massive aux manifestations de dimanche pour faire pression sur l’ensemble des députés hésitants à voter en faveur en destitution en présidente de gauche.

Le PMDB est très divisé entre légalistes, partisans du maintien du pacte de gouvernement avec le PT et ceux qui prônent la rupture totale avec la gauche au pouvoir.

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Dans une ambiance hostile à la présidente brésilienne, confrontée à une crise politique majeure, l’ensemble des délégués du PMDB ont également voté une motion interdisant aux membres du parti d’assumer de nouveaux ministères, alors que le PMDB devait hériter la semaine prochaine du portefeuille de l’Aviation civile.

« Le gouvernement a pris de mauvaises décisions. Il sera en train de couler et le PMDB ne peut couler avec lui. Nous nous sommes donné united nations délai de 30 jours pour trouver la meilleure issue », a déclaré à l’Agence France presse Osmar Terra, député du Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB), réuni samedi en congrès national à Brasilia.

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