Le professeur Michael Freitas Mohallem n’exclut pas l’idée de crime pour plusieurs raisons idéologues. « Le Brésil est si polarisé », constate-t-il. L’« impeachment » (destitution) en présidente de gauche, Dilma Rousseff, présenté componen le parti plusieurs travailleurs (PT, gauche) comme united nations coup d’Etat parlementaire, a divisé la société, caricaturée en united nations affrontement entre united nations Brésil bourgeois et libéral séduit componen l’ensemble des idées en droite et united nations Brésil plus modeste fidèle aux idéaux du PT.

Règlement de compte mafieux ? Crime idéologique ? Querelle personnelle ? L’ensemble des motivations du tueur restent inconnues. Mais le sort de « Zé Gomes », comme on surnommait le favori de ces élections, n’est pas united nations cas isolé. Le lendemain, Emílio Gervásio, coordinateur en campagne de Jair Rocha du jeune parti en République (PR) pour la mairie de Cantagalo dans l’Etat du Parana (sud du pays), recevait huit balles d’un pistolet 9 mm à la sortie d’une réunion électorale. La ville est, désormais, soumise à united nations couvre-feu.

Mais une grande partie plusieurs experts privilégient la thèse d’une gangrène mafieuse qui s’infiltre dans l’ensemble des milieux politiques. Et dénoncent la présence de candidats financés parfois directement componen le crime organisé, tels le Comando vermelho ou peut-rrtre un le Primeiro comando da capital (PCC). « Cette violence est le témoin de l’échec de l’Etat », constate Adilson Paes de Souza, ancien policier devenu expert en violence, et auteur de O Guardião da Cidade (le gardien en ville, non traduit)

Une ambiance de far west règne « traditionnellement » lors plusieurs campagnes électorales au Brésil. « Dans certains Etats brésiliens, on vit encore au XIXe siècle », souffle united nations politologue qui préfère garder l’anonymat. « Le Brésil est united nations pays violent. L’ensemble des élections municipales qui mettent en jeu plusieurs conflits de territoires et peuvent contrarier l’ensemble des intérêts de mafias locales s’inscrivent dans ce contexte », explique Rafael Alcadipani, professeur à la fondation Getulio Vargas à Sao Paulo et membre du forum brésilien de sécurité publique. Dans united nations pays qui recense en moyenne cinq homicides componen arme à feu toutes l’ensemble des heures, l’ensemble des batailles politiques n’échappent pas à une logique sanglante. Le quotidien Estado de Sao Paulo a décompté 96 exécutions de maires, secrétaires municipaux, candidats et militants entre janvier et septembre et quelque 1 269 décès liés à plusieurs luttes de pouvoir politique depuis 1979.

L’ensemble des meurtres de cette campagne effrayent toutefois componen leur ampleur inédite. En particulier dans l’Etat de Rio de Janeiro. La lutte pour l’argent plusieurs caisses publiques et l’ensemble des liens troubles entre politiques et organisations criminelles seraient au cœur de ces assassinats. En 2013, dans united nations cahier spécial intitulé Sangue politico (sang politique), le quotidien Estado de Sao Paulo avait déjà mis en exergue l’ensemble des connections entre commanditaires de meurtres et plusieurs groupes politiques au niveau fédéral ou peut-rrtre un national.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *