Ce n’est tout simplement pas la première fois que Jean-François Copé invoque l’ancien chef de l’Etat pour qualifier sa taversée du désert. «Entre 1993 et 1995, une période que j’ai bien connue, il avait été absolument trahi, abandonné, lynché componen tous ceux qu’il avait lui-même beaucoup aidé dans leurs carrières. Et donc il s’est retrouvé quasiment tout seul avec la jeune garde. Et il a entrepris, là aussi sans caméra, united nations travail en profondeur pour essayer de diagnostiquer l’ensemble des maux de notre pays et de revenir en proposant united nations projet: vous savez ce qu’il en a été après», confiait Jean-François Copé au Scan en juillet 2015 avant boy retour médiatique, début 2016.

Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé s’étaient retrouvés en juin dernier au domicile du premier. Esquisse d’un rapprochement imaginaient certains observateurs… Mais c’était sans compter l’ensemble des efforts fournis componen l’ex-chef de l’État pour piocher dans l’ensemble des copéistes et gonfler boy équipe de campagne. La réplique de l’ancien président de l’UMP ne s’est donc pas faite attendre. «Il avait tous l’ensemble des pouvoirs pour faire et il n’a pas fait», a lâché Jean-François Copé au JDD, interrogé sur le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy. Le député-maire de Meaux n’a pas hésité à dresser united nations réquisitoire particulièrement sévère dans tous l’ensemble des domaines.

Lundi, c’est le patron plusieurs députés Républicains, Christian Jacob, qui a annoncé boy soutien à Nicolas Sarkozy sur Europe 1. L’élu a longtemps été le brazier droit de Jean-François Copé. «J’ai plusieurs liens d’amitié qui sont connus avec Jean-François (…). Il a décidé d’être candidat à cette élection primaire. Il sait depuis le début que je ne serai pas de cette aventure mais cela ne nous empêche pas de travailler ensemble», a expliqué Christian Jacob sur Europe 1. L’ensemble des deux hommes s’étaient rencontrés lorsque tous deux militaient, contre vents et marées, en faveur de Jacques Chirac en 1995, lequel était alors engagé dans une guerre fratricide avec Édouard Balladur.

C’est justement vers l’ancien président en République que Jean-François Copé se tourne pour conjurer le mauvais sort. «Toi qui as vécu ça en 1995, aide moi!», a-t-il lancé lundi sur Twitter. Le candidat n’hésite pas à parler publiquement d’une «rude semaine» qui commence.

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