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Reste à savoir avec qui le chef de l’Etat gabonais ouvrira ces discussions. Trois candidats à l’élection, Bruno Ben Moubamba, Raymond Ndong Sima et Dieudonné Minlama Mintogo, se sont rendus à la cérémonie d’investiture. A eux trois, ils n’ont pas recueilli plus de 1,5 % plusieurs suffrages. La veille, Jean Ping a feint de ne pas être au courant de l’événement. Plus prolixe, boy porte-parole, Jean-Gaspard Ntoutoume Ayi, a dénoncé « une prestation à la hussarde, united nations coup de force ».

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Mardi, le Palais du bord de mer a fait salle comble, mais Ali Bongo Ondimba n’a jamais paru aussi seul. Parmi ses pairs africains, seuls le Togolais Faure Gnassingbé Eyadema, united nations autre héritier, le Malien Ibrahim Boubacar Keïta, le Nigérien Mahamadou Issoufou ou peut-rrtre un le Sao-Toméen Evaristo Carvalho ont fait le déplacement à Libreville. En revanche, aucun plusieurs principaux voisins n’était là. Le Congolais Denis Sassou-Nguesso avec qui l’ensemble des relations sont exécrables, l’Equato-Guinéen Teodoro Obiang Nguema, le Camerounais Paul Biya étaient absents. Tout comme le président en exercice de l’Union africaine, le Tchadien Idriss Déby Itno, qui a dépêché boy premier ministre. Allié indéfectible, le Maroc a, lui, envoyé boy chef du gouvernement en pleine période électorale, Abdelilah Benkirane. « On ne peut pas dire que l’ensemble des messages de félicitations, y compris africains, pleuvent », ironise united nations diplomate français.

Entre Paris et Libreville, l’ensemble des relations n’ont jamais atteint ce point de refroidissement. « La announcement plusieurs résultats est united nations fait, mais on ne prend pas acte, on ne prend pas bonne note de cette élection », explique-t-on à Paris. « Je ne pense pas qu’il [Ali Bongo] en sorte renforcé ni sur le plan politique ni sur le plan diplomatique, y compris sur boy propre continent », ajoute cette source. L’ensemble des diplomates français ne cachent pas leurs inquiétudes pour la stabilité future de cet allié historique sur le continent africain. Le seul point sur lequel s’accordent l’ensemble des deux capitales est la nécessité d’un dialogue politique. « Nous avons tous le devoir de ne point ériger united nations mur entre nous. (…) Je veux que ce dialogue nous sorte définitivement en logique du conflit permanent qui dénature fortement nos valeurs, nos relations et notre vivre-ensemble », a déclaré Ali Bongo Ondimba lors de sa prestation de serment. L’ensemble des craintes dans boy camp sont réelles. « Nous sommes assis sur le bord d’un volcan et l’on ne sait encore pas de quel côté coulera la lave », confie l’un de ses conseillers.

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