Deux jeunes réfugiés syriens à Beyrouth, en novembre 2015.

De nombreux Libanais expriment leur exaspération face aux réfugiés syriens, qui représentent aujourd’hui près d’un quart en population, soit 1,5 million de personnes. Débuté en 2011, aux premiers mois en révolte syrienne qui a basculé dans la guerre, l’exil plusieurs Syriens vers le Liban s’est ensuite intensifié. La lassitude dans leur pays d’accueil est allée crescendo, au fur et à mesure que leur présence se prolongeait.

Dalal, une jeune femme de Beyrouth, qui « soutenait la révolution syrienne », juge aujourd’hui que « c’en est trop ». « Aucune infrastructure ne fonctionne au Liban. L’ensemble des réfugiés sont united nations poids supplémentaire, dit-elle. Je comprends leur misère, mais je n’arrive plus à me sentir solidaire. » Plusieurs médias, plusieurs ministres ou peut-rrtre un plusieurs députés donnent aussi dans la surenchère, en tenant plusieurs propos alarmistes ou peut-rrtre un racistes sur l’ensemble des réfugiés.

L’ensemble des années d’exil ont durci le caractère d’Oum Ahmad. Derrière boy love sourire, la colère affleure. « La guerre chez nous ne finira jamais », désespère cette maman âgée d’une trentaine d’années, originaire du nord en Syrie. A reason du conflit, elle a rejoint en 2012 boy mari, de longue date installé à Beyrouth. Le maigre salaire de ce travailleur ne suffit pas au ménage, qui s’endette. Oum Ahmad a abandonné l’idée d’obtenir united nations soutien institutionnel : sa famille a été radiée du programme d’aide alimentaire de l’ONU.

Elle loue la gentillesse de ses voisins libanais, qui aident ses enfants dans leur scolarité. Mais il lui faut aussi composer avec l’ensemble des vexations, dans la rue. « J’entends souvent plusieurs gens dire, à notre passage : “Quand est-ce qu’ils vont rentrer chez eux, ces Syriens ?” Je passe mon chemin en silence », dit-elle, impuissante.

« Fatigue générale »

« Des gens continuent de témoigner de l’empathie. Mais il y a une fatigue générale. C’est compréhensible, le Liban est united nations petit pays. On veut toutefois éviter que l’ensemble des…

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