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SAINT-PIERRE. L’ancien homme d’affaires fait son apparition aujourd’hui et de demain, devant le tribunal de Saint-Pierre pour une série de crimes financiers. Ce procès s’annonce comme l’épilogue d’une enquête de deux ans, dans un environnement plein de petits arrangements entre gens influents.

Une chose est certaine, Gérard Govindamal sera couronnée de succès. L’éphémère, le prince de nuits-saint-pierroises, y compris le besoin de briller est presque pathologique, selon les experts, a déjà son nom dans le panthéon des affaires judiciaires à la réunion.
aujourd’hui et de demain, le quadragénaire est apparu avec 12 autres accusés pour ce qui s’annonce comme une audience non-standard. Après une enquête de deux ans, pleine de surprises et de rebondissements, qui a finalement abouti à la révélation d’une multitude de magouilles plus ou moins “croustillant”. Parmi les affaires dans les cas qui retiennent l’attention : le trouble des relations entretenues entre l’ex-patron de bars-restaurants et le club de football Jeunesse Sportive Saint-Pierroise (JSSP).
Gerard Govindamal a toujours été un fan de la balle ronde. Ancien chef d’entreprise dans l’import-export, il se lance ensuite dans la restauration. Ses débuts dans le milieu est limité à des collations, il rêve en grand. Il comprend que le football peut être un tremplin. En 2012-2013, la JSSP est mauvais et que l’association est même au bord de la récupération. Gérard Govindamal devenir sponsor indispensable, et l’injecte beaucoup d’argent sans aucun cadre juridique. Il était en train de payer les joueurs dans le main-à-main et de régler les dettes de l’association. Des dizaines de milliers d’euros sont engloutis, au moins de ce que les enquêteurs ont été en mesure de retourner avec le chèque. L’espèce, de ne laisser aucune trace. Beaucoup savent que ces opérations de ressentir la souffrance parce que la personne utilise dans les caisses de son entreprise, par la satisfaction d’intérêts personnels. Cela s’appelle de l’abus de biens sociaux, mais tous tourner un oeil aveugle, y compris le président de l’époque, Joseph Amiel. Gérard Govindamal a été utilisée pour pomper de l’argent, qui a ouvert des portes. Saint-Pierre, il est de notoriété publique que le vrai patron de la JSSP est le maire, Michel Fontaine. Et voilà, dans le même temps, Gérard Govindamal “le bienfaiteur” est bien évident installations de l’ouverture de nouveaux établissements. L’apothéose a lieu en octobre 2012 avec l’ouverture de l’Ange Bleu, un bar situé sur le front de mer, et dont le parrain n’est autre que le maire, et encore un sénateur à l’époque. Cette relation entre les deux hommes a été étudié au cours de l’enquête. Pour rappel, lors du procès de coffres-forts en septembre 2016 – lire aussi -, une lettre dénonçant les paiements de l’argent dans le cadre de la campagne municipale a même refait surface. Le procureur a ensuite évoqué les enquêtes financières : 18 mois après, cet écrit n’est pas considérée comme convaincante…

Voitures et Miss

Toujours est-il que Gérard Govindamal a beaucoup “investi” dans la Saint-Pierroise, le club cher aux yeux de les élus. Et le “commanditaire” a vu rouge quand il a compris qu’il ne serait jamais président alors qu’il était “c’était son rêve, son but”, a dit un témoin. Déjà dans la dette, il a ensuite demandé le remboursement de
100, 000 euros pour le club. La JSSP hack pour en faire un “cohérent” dans les comptes. En vain. La JSSP que son ancien président, Joseph Amiel, sont poursuivis pour recel d’abus de biens sociaux. Toutefois, l’enquête n’a pas démontré une implication directe de Michel Fontaine dans ce cas.
C’est l’autre passion de Gérard Govindamal : les belles voitures occupent une place de choix tout au long de la procédure. Ferrari, Nissan Gt-R, BMW X6, Range Rover, Mercedes SLK… La personne a été enchaîné à la plaisirs de. L’enquête a permis de démontrer que ces véhicules ont été acquis lorsqu’ils ont été payés via des montages plus que choquant. La Ferrari et la BMW, par exemple, ont été financés par les pigeons. Leur faisant miroiter une association dans un restaurant, Gérard Govindamal reçu 105 000 euros sur un côté et 169 000 euros pour les autres. Ces nouvelles enseignes n’ont jamais vu la lumière du jour. Poursuivi pour détournement de fonds, l’entrepreneur, qui évoque de simples litiges commerciaux.
a Propos de la Nissan, c’est une arnaque absurde. Après avoir fait l’acquisition de trois véhicules pour 50 000 euros à la nsf, Gérard Govin-damal lancé une série de re-vente et d’autres commerce à la fin obtenir cette voiture de course. Le météore sera ensuite revendu pour 65 000 euros en espèces…
Comme nous l’avons révélé dans une précédente édition, cette épreuve sera également marquée par la poursuite de l’Ami-da-Hussein, directeur de la société Miss Réunion. Gérard Govindamal a un temps été près de la miss, concours qu’il a parrainé, en échange, entre autres, l’intégration de son compagnon dans le jury. En outre, les opérations contestées ont été découverts entre lui et le directeur de cette société. Elle est poursuivie pour recel d’abus de biens sociaux.

Un mur et un agent de police

Le reste des faits semble moins critique dans ce cas Govindamal. En particulier, il est poursuivi pour avoir orchestré la construction d’un mur dans le misouk à un agent de police de Saint-Pierre. Son cousin et plusieurs entrepreneurs sont aussi mouillé dans ce travail caché. Initialement, les chercheurs ont pensé que Gérard Govindamal avait tenté d’acheter de l’agent de police qui était à la tête de l’unité de l’administration de la police chargée de contrôler les bars et les restaurants. Ce n’est pas, cependant, en mesure de la prouver.

Et. M

de L’entreprise en 5 dates

le 25 octobre 2012 : Gérard Govindamal ouvert son Ange Bleu, un bar-restaurant situé sur le front de mer. Michel Fontaine, maire de Saint-Pierre-et encore, sénateur, est le promoteur. Les footballeurs, artistes, chefs d’entreprise, miss… tout le ghota est présent ce soir. Cet événement marque l’aboutissement de Gérard Govindamal mais aussi le début de sa chute. À partir de là, et alors qu’il est déjà en difficulté, sa soif de bling-bling, va conduire à l’augmentation de l’excès de pouvoir.

le 13 octobre 2015 : Gérard Govindamal a été arrêté à l’aéroport Rolland Garros, comme il est sur le point de prendre l’avion avec sa petite amie, Elodie Clain, et de leur fils. Les policiers de la sûreté départementale sont convaincus que le couple tente de fuir, ce que les parties intéressées ont toujours nié. Govindamal est dans la ligne de mire de toute une série de ruptures d’un coffre-fort dans le Sud, dont il aurait été le commanditaire, à la tête d’une bande de ” coquins “. Le patron de l’Ange Bleu et ex-dirigeant de la JSSP est sous surveillance depuis le mois de septembre 2015. Visé, il est inculpé pour vol aggravé et arrêté.

le 23 septembre 2016 : Gérard Govindamal et une bande de voyous notoires dans le Sud sont considérés pour plusieurs cas de coffres. Au cours de l’enquête, le commanditaire présumé a déjà obtenu plusieurs non-lieu matériel. Il en est de même pour le bar. Après avoir passé 6 mois en détention provisoire, il semble à l’abri et au printemps de cette audience est de 15 mois ferme. Jusqu’à présent, depuis le mois de février de l’année 2016, il est mis en examen sur l’aspect financier du dossier (abus de confiance, escroqueries, abus de confiance, extorsion de fonds, blanchiment d’argent, etc)

le 20 avril 2017 : Gérard Govindamal est arrêté et renvoyé à la prison. De nouveau, condamné pour des faits anciens, y compris les vols, avec des phrases qui sont restés disponibles pour le développement, beaucoup de gens pensent ranger alors que la financière de l’enquête suit son cours. En fait, avec son compagnon, ils auraient jeté leur dévolu sur un couple de gérants de la collation du front de mer. Après avoir été mis sous pression pour faire leur recrutement, Gérard Govindamal et Elodie Clain avait prévu de racheter la propriété dans des conditions troubles. Visée, Elodie Clain est aussi la prison au début de mai. Enceinte, elle sortira quelques semaines plus tard. Cette partie du dossier sera jugé aujourd’hui et demain aussi.

le 7 décembre 2017 : aujourd’hui marque l’épilogue d’une des affaires les plus aventureux ont eu lieu dans le Sud. Au total, 12 défendeurs sont convoqués à la barre de cet aspect financier. Une fois de plus, Gerard Govindamal, ont aidé les entreprises Gangate et Omarjee, a reçu plusieurs non-lieux au moment de la déclaration.

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