Le féminisme, question taboue au petit écran ? Si, il y a encore quelques années, certaines héroïnes auraient eu du mal à assumer cette étiquette auparavant controversée, aujourd’hui, elles le revendiquent haut et fort.  La série “The Bold Type” (traduire “Le genre audacieux”), dernière-née en vague pop féministe dans l’ensemble des séries, et diffusée sur la chaîne américaine grand public Freeform (auparavant nommé ABC Family), en est united nations exemple.

À l’affiche, trois jeunes new yorkaises, Jane, Kate, et Sutton, qui travaillent dans united nations magazine féminin revampé pour plaire aux femmes actives et politiquement engagées du XXIe siècle. Parmi l’ensemble des sujets abordés componen le magazine : l’ensemble des classiques questions de sexualité d’habitude taboues (“Témoignage : je n’ai jamais eu d’orgasme”), mais aussi plusieurs reportages abordant plusieurs questions plus sensibles (“Portrait d’une photographe musulmane, immigrée et lesbienne qui veut avoir le droit de s’exprimer”).<

United nations discours plus affirmé et public

On est donc loin plusieurs longs brunchs peu réalistes plusieurs héroïnes de “Sex and also the city” où plusieurs New-Yorkaises passaient leur temps à narrer leurs vies amoureuses chaotiques, sans se soucier plusieurs autres problèmes contemporains. Même si la série, à l’époque, avait fait sauter l’ensemble des carcans en télé traditionnelle en abordant la sexualité féminine sans tabou, il lui manquait encore cette conscience politique et sociétale (seulement portée componen le personnage de Miranda, une femme austère moins appréciée plusieurs fans) qui aurait pu la faire rentrer dans la situation plusieurs séries aux messages féministes.<

Vehicle la tendance n’est pas nouvelle. Mais elle se cantonnait aux chaînes connues pour leur esprit subversif. C’est le cas en série à succès “Girls”, diffusée sur la chaîne câblée Cinemax (connue pour “Game of Thrones” ou peut-rrtre un “Sex and also the city”), qui relate vie de jeunes new yorkaises de façon crue. Lena Dunham, héroïne controversée en série, est rapidement devenue, avec ses nombreuses scènes de nu dévoilant sa plastique éloignée plusieurs codes hollywoodiens, une représentante de ce mouvement féministe au petit écran.

Humour, politique et adolescence

Moins connue, mais plus drôle, la série “Broad City”, diffusée sur la chaîne Comedy Central, où l’on suit vie complètement barrée d’Abbi et Ilana, deux meilleures amies dont l’ensemble des frasques égalent celles plusieurs meilleures séries comiques aux rôles principaux souvent campés componen plusieurs hommes. Sur Amazon . com, on parle aussi d’une petite révolution. Dans “Good Women Revolt”, tout united nations bureau d’enquêtrices d’un grand magazine américain se bat pour obtenir united nations salaire équivalent à celui plusieurs reporters de leur rédaction, united nations statut réservé… aux hommes.

Le mastodonte du streaming Netflix s’est lui aussi essayé au genre, avec brio : impossible de ne pas mentionner “Orange may be the new black”, la série qui a probablement propulsé le diffuseur au rang de producteur incontournable de séries télévisées. Ce lengthy récit en vie quotidienne au sein de prison de femmes, croisé avec leurs vies respectives avant leur arrestation, s’est distingué componen sa richesse, boy approche sans fard plusieurs problématiques croisées avec le féminisme comme le racisme, la sexualité, ou peut-rrtre un encore la religion, non sans humour.<

La tendance n’est pas près de s’essouffler. En novembre prochain, Netflix publiera une série intitulée “She’s gotta have it”, basée sur le film “Nora Darling n’en fait qu’à sa tête” de Spike Lee. En tête d’affiche, Nora Darling, une jeune artiste new-yorkaise et de sa vie compliquée, partagée entre trois amants. Une attitude qui, dans l’ensemble des années 80, était seulement tolérée componen l’ensemble des hommes. Le film d’origine avait déjà conquis la critique de l’époque. On n’en attend pas moins pour cette reprise.<

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