En Belgique, Le Soir relève que “l’institution de Francfort a, pour la première fois de boy histoire, porté boy principal taux directeur à O %”. Objectif : “mettre suffisamment de liquidités à disposition plusieurs banques, entreprises et ménages pour relancer la croissance”. Pour le quotidien de Bruxelles, il s’agit de “l’arme ultime pour nous faire consommer”.  

“Il n’y a aucune garantie que le président en BCE réussisse, mais il a montré qu’il était déterminé à lutter contre le pessimisme qui s’est emparé plusieurs marchés cette année”, poursuit le quotidien britannique des affaires.

L’abaissement du principal taux directeur de ,05 % à 0 % à compter du 16 mars signifie que la BCE prêtera gratuitement aux banques. Le programme de rachats d’obligations a également été revu à la hausse componen la Banque centrale européenne : il passe de 60 à 80 milliards d’euros componen mois. Ce programme, qui ne concernait jusqu’à présent que l’ensemble des obligations d’Etat, est componen ailleurs étendu aux titres de bonne qualité émis componen les entreprises.

“Faire tout le nécessaire”

Le journal économique reprend en titre la formule “Whatever it takes” prononcée componen Mario Draghi en juillet 2012. Ce dernier avait alors déclaré : “Au cours de notre mandat, la BCE est prête à faire tout le nécessaire pour sauver l’euro. Et croyez-moi, ce sera suffisant.”

“Les banques centrales sont accusées d’être à cours de munitions dans la bataille pour relancer la croissance mondialeMario Draghi a fait de boy mieux pour prouver le contraire aux sceptiques”, juge le Financial Occasions dans boy éditorial, au lendemain de l’annonce componen la Banque centrale européenne (BCE) d’une série de mesures plus importantes que ce à quoi s’attendaient l’ensemble des analystes.
 

Plusieurs voix discordantes

A la BCE, ces nouvelles mesures n’ont pas été adoptées à l’unanimité, souligne le Financial Occasions. Le patron en banque centrale néerlandaise, Klaas Knot, et Sabine Lautenschläger, la représentante allemande au conseil plusieurs gouverneurs, s’y sont opposés, une information confirmée componen le site d’informations financières allemand Börsen-Zeitung.

Si à Londres, ces décisions sont vues d’un bon œil, en Allemagne l’ensemble des réactions sont sévères. Le Handelsblatt affiche à sa une united nations Mario Draghi flambeur, allumant boy cigare avec united nations billet de 100 euros. Le journal s’inquiète du “jeu dangereux” auquel se livre le président en BCE “avec l’argent plusieurs épargnants allemands”.  

Catherine Guichard

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