La visite qu’effectuera M. Obama au Laos, qui fut la victime collatérale du bourbier vietnamien, sera la première d’un président américain. Elle lui permettra de mesurer, comme ailleurs dans la région, l’omniprésence du géant chinois.

Le jugement rendu en juillet componen la Cour internationale d’arbitrage de La Haye au bénéfice plusieurs Philippines à propos en souveraineté revendiquée componen Pékin de bancs de sable qu’il a transformés en bases militaires situées dans l’archipel plusieurs Spratleys, a illustré la position prudente adoptée componen Washington. Alors que la Chine a campé dans le refus et adopté united nations ton guerrier, le secrétaire d’Etat John Kerry, en visite à Manille a plaidé pour le dialogue et l’apaisement, tout en notant que « la décision » était « contraignante ».

Au cours de ses deux mandats, M. Obama s’est efforcé de ne pas s’écarter d’une étroite ligne de crête. United nations endiguement chinois étant inenvisageable, il a opté, au contraire, pour une stratégie d’engagement complétée componen le rappel insistant de l’universalité de valeurs telles que l’ensemble des droits de l’homme et le respect en propriété intellectuelle, mais aussi la liberté de circulation et le respect du droit worldwide pour contrecarrer l’ensemble des ambitions maritimes chinoises.

Faute d’un accord, assure M. Rhodes, la Chine sera en mesure d’imposer ses règles, usant alternativement en pression et du soft power en Banque asiatique d’investissement pour l’ensemble des infrastructures que Pékin a constituée pour accroître boy influence. M. Obama compte plaider avec pressure pour le TPP au cours de cet ultime voyage, mais l’ensemble des obstacles l’ensemble des plus sérieux sont sans doute à trouver à Washington.

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