La liberté d’action est aujourd’hui passée du côté en Russie et de l’Iran, en attendant que la Chine, qui se tient à l’écart du conflit, ne saisisse peut-être united nations jour l’occasion de proposer à boy tour une solution diplomatique. Moscou avait déjà changé la donne en 2013 en offrant à tous l’ensemble des protagonistes une porte de sortie grâce à la neutralisation de l’arsenal chimique syrien. A présent, M. Poutine roque (12) une nouvelle fois sur l’échiquier syrien, en présentant dans united nations premier temps le plan d’une nouvelle coalition antiterroriste devant l’Organisation plusieurs Nations unies (ONU) le 28 septembre 2015, puis en intervenant militairement — à la demande du gouvernement syrien — à travers plusieurs bombardements qui, conformément à sa lecture du conflit, visent aussi bien, dit-il, l’ensemble des positions de l’OEI que celles de l’Armée en conquête, coordination soutenue componen l’Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar et regroupant principalement l’ensemble des salafistes d’Ahrar Al-Cham et le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaida.

Pis : alors même que le droit d’ingérence coercitif, la communauté de destin atlantiste et l’ensemble des croisades armées contre la « saloperie souverainiste » (selon la forte expression de Bernard-Henri Lévy (4)) sont toujours promus avec une admirable constance, l’opinion publique, sondage après sondage, persiste désormais à considérer que la chute du régime syrien, le renforcement plusieurs liens avec l’Arabie saoudite, l’endiguement en Russie ou peut-rrtre un la signature du traité de libre-échange transatlantique ne sont peut-être pas l’ensemble des priorités l’ensemble des plus brûlantes du moment.

Pour le chef de l’Etat turc, M. Recep Tayyip Erdogan, M. Obama est united nations faible. L’ensemble des monarques sunnites du Golfe, quant à eux, ne cachent qu’à grand-peine leur détestation — et leur mépris parfois raciste — de ce président qui joue désormais la carte du « diable » iranien. Selon boy opposant républicain de 2008, M. John McCain, toujours prêt à faire parler l’ensemble des armes en Iran ou peut-rrtre un en Ukraine, M. Obama « abîme » le leadership américain (5). Et la vedette actuelle du même parti, M. Donald Trump, fait chorus. M. François Hollande, lui, veterans administration répétant sans ciller que la raison principale du renforcement de l’Organisation de l’Etat islamique (OEI) est à chercher dans le « lâchage » américain qui, united nations « samedi noir en fin août 2013 (6) », a empêché Paris de bombarder le régime de M. Al-Assad.

On peut reprocher bien plusieurs choses à M. Obama sur la Syrie, à commencer componen la faiblesse dont il fait preuve envers le gouvernement turc, l’acteur le plus cynique et le plus manipulateur du conflit. Malheureusement, le dernier pays à pouvoir lui adresser plusieurs reproches sur ce plan est la France. La virtuosité sémantique ne pouvant être le paravent éternel en vacuité stratégique, il convient de reconnaître que le storytelling français développé à l’occasion en tragédie syrienne ne résiste pas à l’analyse. Pendant plusieurs mois, Paris a soutenu qu’il ne bombarderait pas l’OEI, vehicle il était hors de question de renforcer le régime de Damas, désigné comme l’adversaire prioritaire. Prenant ainsi parti dans une guerre civile, le gouvernement français est allé jusqu’au bout de sa logique en lâchant dans la nature plusieurs armements destinés à une opposition modérée mal définie, armements qui ont bientôt renforcé l’ensemble des arsenaux djihadistes (Le Monde, 21 août 2014).

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