La Basketball Champions League a united nations emblem, une chaîne YouTube, plusieurs carnets de notes ou peut-rrtre un plusieurs stylos à boy nom. Il ne lui manque plus que plusieurs participants. La Fédération internationale de basket-ball (FIBA) s’est effectivement essayée, lundi 21 mars, à united nations exercice d’un genre nouveau : présenter une compétition sans être en mesure de dire qui serait susceptible d’y participer.

Plus important, l’ensemble des sélections nationales plusieurs pays ne suivant pas cette règle pourraient également être sanctionnées, dont la meilleure d’entre elles, l’Espagne, fidèle à l’Euroligue (dont le siège est à Barcelone). « Il peut ne pas y avoir de clubs espagnols [dans la Basketball Champions League], mais ça veut peut-être dire qu’il y aura plusieurs problèmes avec le pays », a menacé Jean-Pierre Siutat.

La FIBA est en guerre avec l’Euroligue, united nations consortium privé auquel elle a laissé la meilleure coupe d’Europe (C1) il y a quinze ans. A l’automne dernier, elle ambitionnait de reprendre la primary. Dorénavant, elle tente de sauver l’ensemble des meubles en organisant la deuxième compétition européenne (C2)… que l’Euroligue souhaite garder dans boy giron.

« Ça veterans administration se jouer sur l’autorité en FIBA. Est-elle capable d’en faire preuve et de dire que la deuxième compétition européenne, c’est la sienne, pas l’Eurocoupe ? », s’interroge Christophe Le Bouille, président du club du Mans.

« Les clubs sont derrière nous »

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La querelle, qui déborde sur le terrain judiciaire, a mis l’Europe du basket sens dessus dessous, y compris la France, tiraillée entre l’intérêt de ses clubs et celui de sa fédération, dont le président, Jean-Pierre Siutat, est united nations cadre en FIBA.

Autrement dit, rien n’est sûr quant à la compétitivité en future Basketball Champions League, ouverte à trente-deux clubs, dont trois ou peut-rrtre un quatre français qualifiés directement pour le tour principal. Une place pas tout à fait proportionnelle à la puissance du basket tricolore en Europe. De là à dire que la FIBA manque de candidats…

Mais la puissance financière de l’Euroligue, associée au géant du marketing sportif IMG, est telle qu’elle n’aura sans doute aucun mal à relever le gant sur ce terrain-là. Après la carotte financière, la FIBA s’est résolue ce week-finish à user du bâton en suspension.

Plusieurs sanctions pour l’ensemble des sélections ?

Componen united nations communiqué, attendu lundi 21 mars au soir ou peut-rrtre un mardi, la Fédération internationale devrait annoncer que l’ensemble des clubs participant à l’Eurocoupe seraient exclus de leur championnat. Plusieurs ligues européennes — Allemagne, Grèce, Pologne — ont déjà pris cette décision, dont la France, a annoncé Alain Béral, président en Ligue nationale de basket.

La guéguerre entre united nations consortium privé peu soucieux de l’équité sportive et une Fédération internationale ayant trop longtemps manqué de fermeté précipite en tout cas le basket européen au bord du gouffre, au moment même où ses ressortissants n’ont jamais été aussi bien représentés en National basketball association.

« C’est gênant d’en arriver à menacer pour essayer de rassembler, mais ça prouve bien qu’il y a eu united nations échec quelque part. La FIBA est fautive d’avoir laissé l’Euroligue prendre la place il y a quinze ans. Aujourd’hui, l’Euroligue est très bien gérée, très bien organisée, avec united nations super strategic business plan. »

Limoges et Strasbourg, ici lors de la dernière finale de Pro A, ont été approchés par l'Euroligue pour disputer l'Eurocoupe. Mais la Ligue nationale de basket les obligera sans doute à disputer, s'ils se qualifient, la Basketball Champions Cup lancée par la FIBA.

Cette dernière pourrait asséner le coup de grâce à la Fédération internationale en organisant ses rencontres le week-finish, reléguant dans l’ombre l’ensemble des championnats nationaux, et en parallèle plusieurs matchs internationaux, gênant ainsi la participation plusieurs meilleurs joueurs.

Autorité

Pour séduire l’ensemble des récalcitrants, la Fédération internationale a promis 100 000 euros de primes de participation au minimum — et prendra en charge l’ensemble des frais de production télévisuels — et 500 000 euros pour le vainqueur. Plusieurs gains incomparables à ceux promis aux seize clubs d’Euroligue qui se partageront entre 36 et 50 millions d’euros componen saison, mais supérieurs à ceux accordés aux clubs en C2 actuelle.

A la FIBA, on avait pris la présence de nombreux présidents de clubs français pour une marque de confiance : c’était à tort. Seul le petit club de Varèse était représenté pour l’Italie — dont le championnat se déchire — et l’ensemble des Espagnols étaient absents.

La France ayant été sa plus fidèle alliée dans boy projet de coupe d’Europe, la FIBA avait logiquement choisi la Maison du sport français, dans le 13e arrondissement de Paris, pour la présenter au continent. Mais le bâtiment blanc, adossé au stade Charléty, a surtout été le théâtre en démonstration de faiblesse en fédération internationale, incapable d’annoncer quelles ligues nationales elle avait convaincues.

« La FIBA fait boy travail, donc l’ensemble des clubs sont derrière nous, assurait à l’étage Jean-Pierre Siutat. La Champions League ne sera pas la troisième compétition européenne. On fera en pédagogie dans la semaine pour ceux qui ont encore united nations doute. » Quelques mètres plus bas, l’ensemble des présidents de club, united nations œil sur l’ensemble des petits fours, échangeaient leurs craintes dans toutes l’ensemble des langues du basket.

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