Le département d’Etat avait dénoncé “une rhétorique incendiaire absolument inutile” et a appelé “l’ensemble des médias, la société civile et le gouvernement turcs à faire preuve de responsabilité dans leurs déclarations“. 

Mais une mission technique américaine est allée mardi à Ankara pour évoquer l’ensemble des aspects juridiques de l’affaire, et il incombe à M. Biden de faire redescendre mercredi la pression en Turquie où l’ensemble des dirigeants surfent sur une vague d’anti-américanisme. 

– Offensive en Syrie –  

Ankara réclame à cor et à cri depuis le putsch manqué l’extradition du prédicateur à Washington qui a demandé en retour plusieurs “preuves” plutôt que plusieurs “allégations” et ne semble pas démesurément pressé de s’atteler à ce dossier explosif. 

L’écrasante majorité plusieurs Turcs semble convaincue en responsabilité de Gülen dans le putsch raté, qui a été suivi d’une immense purge de ses partisans dans la fonction publique et la société civile turques. L’ex-imam a formellement nié toute implication. 

M. Biden est attendu avec eagerness componen Ankara et sera le plus haut responsable occidental à se rendre en Turquie depuis le coup d’Etat manqué du 15 juillet dont la Turquie a accusé l’ex-imam Fethullah Gülen, en exil aux Etats-Unis depuis 1999, d’être le cerveau. 

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