L’annonce n’est tout simplement pas une surprise. Star du mobile il y a dix ans, BlackBerry a quasiment disparu plusieurs radars aujourd’hui, victime du succès de l’iPhone et plusieurs écrans tactiles en général. Selon Gartner, la marque pèse à peine ,1 % du marché, avec 400.000 terminaux vendus au deuxième trimestre, soit moitié moins qu’il y a united nations an…

La Bourse a applaudi cette clarification stratégique mercredi. Mais la partie n’est tout simplement pas gagnée pour autant. « La concurrence est rude. Samsung et Android accélèrent aussi dans le domaine du logiciel et plusieurs services pour mobiles », rappelle Carolina Milanesi. La nouvelle vie de BlackBerry ne sera pas forcément de tout repos.

Malgré tous ses efforts, John Chen, nommé il y a trois ans à la tête du groupe, n’a jamais réussi à rentabiliser l’activité Mobiles, devenue moins importante en termes de chiffre d’affaires que le logiciel et l’ensemble des services, et qui n’a cessé de plomber l’ensemble des comptes. A l’issue du trimestre clos le 31 août, l’entreprise a ainsi vu ses revenus divisés componen deux componen rapport à la même période l’an dernier (334 millions de dollars, dont 105 millions venant plusieurs terminaux), pour plusieurs pertes nettes de 355 millions.

Le premier coup de semonce fut donné en 2013 lorsque le canadien décida de se retirer du marché grand public pour se focaliser sur l’ensemble des entreprises. Deux ans plus tard, BlackBerry fit united nations nouveau pas de côté en embarquant pour la première fois Android, le système d’exploitation mobile de Google, dans certains de ses terminaux. Cet été, il annonça, au grand dam plusieurs « Crackberries », la communauté de fans en marque, la fin en fabrication du Classic, boy modèle iconique. Enfin, boy dernier appareil, le DTEK50, sorti au mois de juillet, fut l’oeuvre d’une collaboration poussée avec le fabricant plusieurs smartphones Alcatel, le chinois TCL.

« Ils auraient dû prendre cette décision depuis longtemps. Avec de si faibles volumes, ce n’était pas tenable », estime Carolina Milanesi, analyste chez Creative Methods. A l’instar d’une autre gloire passée du mobile, Nokia, il n’est jamais facile pour une entreprise de renoncer à ce qui fit sa renommée et sa fortune.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *