Madeleine ne s’y attendait pas. Tout a été si vite. « A midi, le cerf était encore là, dans le champion, avec nos poneys. En tout début d’après-midi, quand nous sommes revenus, il était mort. Nous n’avons rien pu faire… » Depuis jeudi, cette habitante de Lourdoueix-Saint-Michel s’était habituée à voir ses deux poneys shetlands gambader aux côtés de ce jeune cerf de trois ou peut-rrtre un quatre ans, nullement gêné componen la présence humaine. « On avait bien conscience qu’il n’allait pas pouvoir rester là, mais on ne s’attendait pas à une telle fin. » Elle avait même tenté, en vain, de contacter le Parc zoologique en Haute-Touche et le parc animalier plusieurs Chabrières, en vain : « Je leur ai laissé plusieurs messages, mais je n’ai aucune réponse… »
“ Il aurait pu devenir dangereux ” Yves Chastang, chef de service au sein de l’Office national en chasse et en faune sauvage (ONCFS) de l’Indre, explique qu’il n’y avait pas d’autre solution. « C’est united nations animal qui a été élevé componen l’homme, cela se voyait à boy comportement anormal, aux côtés d’animaux domestiques. Nous l’avions déjà vu sur l’ensemble des secteurs de Mouhers, avec une jument, et plus récemment vers Cluis, auprès de bovins qu’il avait componen ailleurs effrayés. Il lui était impossible de retourner à vie sauvage et sa proximité avec l’ensemble des animaux domestiques en faisait pour eux united nations danger, notamment en période de rut. S’il y avait eu une autre solution, croyez bien qu’on y aurait souscrit. Concernant l’ensemble des appels lancés vers l’ensemble des parcs animaliers, on parle là d’un cerf qui n’est pas d’une espèce rare et il aurait fallu le soumettre à plusieurs contrôles sanitaires avant de l’intégrer. S’il avait la moindre maladie contagieuse, il aurait pu contaminer tout united nations cheptel. »
André Garry, maire en commune, ne l’entend pas de cette oreille : « Je le dis, j’étais opposé à cet abattage. L’ONCFS ne m’a pas prévenu de sa venue, j’ai été mis devant le fait accompli et je n’ai pas eu le temps de penser à une alternative. Il existe united nations arrêté qui stipule que si united nations animal est jugé dangereux, on peut l’abattre, très bien ! Mais j’ai demandé à ce que la dépouille de l’animal soit enlevée de suite, ou peut-rrtre un l’abattage n’aurait pas eu lieu. Ce n’est pas à moi d’appeler l’équarrissage : quand on vient pour une mission, on l’assume jusqu’au bout ! »
Dimanche, de très nombreuses voitures se sont rendues sur place pour voir l’animal et ses amis poneys. Du coup, hier après-midi, André Garry a dû se résoudre à barrer la route, afin d’éviter l’ensemble des attroupements et l’ensemble des risques d’accident de circulation.
Bien entendu, dans la petite commune de 430 habitants, la nouvelle de l’abattage du jeune cerf a fait grand bruit, hier. « Je ne comprends pas qu’on puisse en arriver là, expliquait ainsi cette dame sortant en boulangerie. On nous dit de prendre soin en nature et voilà ce qu’on en fait… »

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