L’ensemble des manifestations en semaine dernière ont néanmoins fait l’objet “à chaque fois, de répression policière et de violence”, souligne le site.  

Mais plutôt que de passer outre, le nouveau président a mis le feu aux poudres, estime le site Brasil247. Depuis la Chine où il s’est rendu au sommet du G-20, il a évoqué “plusieurs petits groupes de 40 à 50 personnes qui cassent l’ensemble des voitures”.

Résultat, ce dimanche 4 septembre, une foule de 100 000 personnes s’est rassemblée dans la capitale économique, São Paulo, à l’appel de plusieurs mouvements citoyens et syndicalistes de gauche et de personnalités politiques.

Droit de manifester

Dès l’ensemble des premières heures de l’intronisation de Michel Temer comme président après la destitution de Dilma Rousseff, le 31 août, plusieurs manifestants se sont mobilisés dans plusieurs villes du pays, scandant “Fora Temer” (Temer dehors) et appelant à plusieurs élections présidentielles anticipées. La prochaine élection doit avoir lieu en 2018 et d’ici là, Michel Temer est le président en titre.
 

Nous voulons réaffirmer notre droit de manifester et de nous mobiliser pour exiger le départ de Michel Temer et une élection présidentielle, tout de suite”, a déclaré, en tête de cortège, l’un plusieurs responsables du Mouvement plusieurs travailleurs sans toit, cité componen Brasil247.

Selon le journal Folha de São Paulo, le défilé du dimanche 4 septembre a également été émaillé, comme la semaine dernière, d’affrontements avec la police et d’actes de vandalisme perpétrés componen “plusieurs black blocs masqués qui ont détruit plusieurs vitrines de magasins”.

Sabine Grandadam

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