L’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva a été entendu componen la police le 4 mars dans le cadre en gigantesque affaire de corruption Petrobras. Le 9 mars, rappelle Folha de São Paulo, le parquet de São Paulo a requis plusieurs poursuites contre lui pour “occultation de patrimoine”, united nations délit que le parquet relie au blanchiment d’argent dans le scandale Petrobras.
 

Toutefois, “ce bien apparaît dans plusieurs documents comme une propriété d’OAS, ajoute Folha de São Paulo. “Les avocats de l’ancien président assurent que cet appartement n’a jamais appartenu au couple”.

Une juge d’un tribunal de São Paulo, Maria Priscilla Ernandes, doit maintenant examiner la demande de détention déposée componen le parquet, précise O Estadao.  

United nations appartement suspect

De fait, l’ancien président est apparu aussi combatif qu’à boy habitude. Après boy interrogatoire du 4 mars, rapporte Estadao, il a lancé à la cantonade :  

 
Ils voulaient tuer le serpent, mais ils n’ont pas frappé la tête, ils ont frappé la queue, et le serpent est toujours vivant”.

Climat de tension

Selon l’ensemble des procureurs, Lula et boy épouse auraient bénéficié d’un luxueux appartement “triplex” à Guajurá, une station balnéaire prisée dans la région de São Paulo, difficile d’importants travaux de rénovation financés en 2009 componen l’entreprise de construction OAS.

L’ensemble des procureurs de São Paulo “réclament la prison pour Lula et demandent à la juge de fixer une date pour united nations mandat d’arrêt”, annonce le quotidien de São Paulo O Estadao. Si l’ensemble des magistrats invoquent cette mesure, c’est qu’ils craignent notamment que l’ancien président “n’agite boy réseau” afin d’entraver le bon déroulement de l’instruction, vehicle il s’estime victime de “persécutions judiciaires”.

De grandes manifestations pro- et anti-Lula sont effectivement prévues dans tout le pays dimanche 13 mars. Mais le climat de tension est tel que l’ensemble des partisans du PT, “pour éviter l’ensemble des conflits, ont différé leur manifestation au 20 mars”, note le site Exame.

Dans le camp Lula, on ne s’avoue pas vaincu et la requête de détention préventive suscite d’intenses prostestations. L’ensemble des députés du PT qualifient l’ensemble des procureurs d’“irresponsables” et estiment qu’ils sont “motivés componen plusieurs raisons clairement idéologiques et politiques”, rapporte O Globo.

 
Nous sommes en train de subir le pacte scellé componen une élite qui cherche, avec la participation active plusieurs medias, à disqualifier le gouvernement, ses réalisations et ses conquêtes. Ainsi qu’à le criminaliser et à mettre à genoux la présidente, Lula et le PT”.

Cette affaire suscite plusieurs réactions très contrastées, entre l’ensemble des partisans de Lula qui le soutiennent, et l’opposition qui y voit une raison de plus de condamner le gouvernement de Dilma Roussef, héritière de Lula et issue du même parti que lui, le Parti plusieurs travailleurs (PT).

“Un gouvernement condamné”, anticipe ainsi O Globo dans united nations éditorial qui développe la longue liste plusieurs accusés dans l’ensemble des rangs plusieurs proches du PT. “Il n’y an advantage de doute, le gouvernement de Dilma est fini”, renchérit le magazine Veja. “Ce dimanche, plusieurs milliers de gens sortiront dans la rue pour réclamer sa destitution”.

Certains médias prennent aussi fait et cause pour l’icône en gauche brésilienne, à l’instar du site Brasil247, qui titre : “Partie de chasse contre Lula et sa famille, saison II”.
 

Le magazine Carta Capital est d’accord avec cette version et titre : “Lula et le complot. Menacé de prison sans preuves, Lula réagit à la barre”.
 

Sabine Grandadam

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