L’ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a été empêché ce jeudi componen la justice de devenir ministre sur fond de scandale de corruption. L’affaire met en ébullition le géant sud-américain. Retour en cinq actes sur une affaire de plus en plus théâtrale.

Acte I, l’ensemble des soupçons

Le parquet de Sao Paulo requiert le 9 mars plusieurs poursuites contre l’ex-président pour “occultation de patrimoine, blanchiment d’argent”. Le lendemain, l’ensemble des mailles se resserrent: le parquet de Sao Paulo demande le positioning en détention provisoire de Lula. 

Deux heures plus tard, united nations juge de Sao Paulo ordonne la suspension de l’entrée au gouvernement de Lula. “J’intime à l’Union fédérale du Brésil et à l’excellentissime présidente en République d’appliquer immédiatement cette mesure.” La prise de fonctions de Lula “peut impliquer une intervention indue et condamnable dans l’exercice de l’activité en police, du ministère public et du pouvoir judiciaire componen M. Luiz Inacio Lula da Silva”, souligne le juge dans united nations attendu. “Elle implique une intervention directe” de Dilma Rousseff dans le fonctionnement du pouvoir judiciaire susceptible de constituer “united nations crime ou peut-rrtre un une tentative de crime de responsabilité” prévu componen la Metabolic rate. 

Acte II, l’ensemble des accusations

Ce jeudi, malgré la contestation, Lula prend officiellement ses fonctions de ministre clef de Dilma Rousseff, en pleine contestation. “L’ensemble des cris plusieurs putschistes ne vont pas me faire dévier de cap ni mettre à genoux notre peuple”, proclame Dilma Rousseff, lors en cérémonie d’investiture au palais présidentiel du Planalto à Brasilia. 

Acte III, la riposte

La présidente brésilienne Dilma Rousseff invite le 11 mars boy prédécesseur et mentor à la rejoindre au sein de boy gouvernement. “Ce serait united nations grand honneur d’avoir le président Lula dans mon gouvernement parce que c’est une personne d’expérience avec une grande capacité politique”, déclare-t-elle, officialisant publiquement l’ensemble des rumeurs insistantes en semaine selon lesquelles le camp présidentiel cherchait à persuader Lula d’entrer au gouvernement pour échapper à la justice ordinaire et à la menace d’une incarcération. L’ensemble des ministres ne peuvent effectivement répondre pénalement que devant le Tribunal suprême fédéral (STF), la plus haute instance judiciaire du pays. Le 16 mars, Lula est nommé “chef de cabinet” (poste de ministre) au gouvernement de Dilma Rousseff. 

Acte IV et premier coup de théâtre, l’ensemble des écoutes

En ce début mars, l’ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva est soupçonné componen la justice d’avoir perçu près de huit millions de dollars de grandes entreprises du BTP, “sous forme de dons et pour plusieurs conférences”. Ces “faveurs” seraient “nombreuses et difficiles à quantifier”, selon le parquet. Le 4 mars, boy domicile est perquisitionné et l’ancien président interrogé componen la police. 

Acte V, united nations juge suspend boy entrée au gouvernement

Dans la foulée, l’ensemble des députés brésiliens donnent united nations coup d’envoi en procédure destitution de Dilma Rousseff, qui tangue au milieu d’une tempête politique majeure. L’ensemble des parlementaires ont élu une Commission spéciale de 65 députés, chargée de soumettre à l’assemblée plénière du Congrès plusieurs députés united nations rapport préconisant ou peut-rrtre un non la poursuite en procédure contre la présidente, accusée componen l’opposition de maquillage plusieurs comptes publics en 2014, l’année de sa réélection, et début 2015. 

Ces soupçons interviennent alors que depuis de nombreux mois, le Brésil est secoué componen le scandale Petrobas, du nom en compagnie publique pétrolière. Celle-ci aurait imposé, dans ses contrats avec plusieurs poids lourds brésiliens du BTP, united nations reversement de containers-de-vin destinés aux partis en coalition gouvernementale de center gauche, à la tête du pays depuis 2002. Près de 3,3 milliards de dollars auraient notamment permis de financer plusieurs campagnes électorales. 

Le jour même en nomination de Lula, une écoute judiciaire effectuée dans la matinée est rendue publique. Elle est accablante pour le pouvoir. On y entend Dilma Rousseff appeller Lula sur boy téléphone sur écoutes pour lui dire qu’elle veterans administration lui faire parvenir boy “décret officiel” de nomination afin qu’il puisse “s’en servir en cas de nécessité”. Immédiatement, plusieurs milliers de Brésiliens sortent dans la rue pour protester. 

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