L’ancien président brésilien serait sur le point de rejoindre le gouvernement de Dilma. Cela lui permettrait de tenir à distance l’ensemble des ennuis judiciaires qui s’amassent autour de lui.

Sergio Moro est le juge en charge du plus grand scandale de corruption enquêté à ce jour au Brésil. L’enquête a montré que l’ensemble des entreprises de BTP s’étaient organisées en “cartel” pour décider entre elles de l’attribution plusieurs contrats pétroliers, telles une raffinerie, united nations gazoduc ou peut-rrtre un une plateforme pétrolière. En échange, l’ensemble des entreprises arrosaient l’ensemble des dirigeants de Petrobras d’une part et de partis politiques d’autre part. C’est grâce à 43 “délations récompensées” que ce système a été mis à jour. En échange d’une remise de peine, l’ensemble des accusés ont dénoncé beaucoup de monde. Quatre présidents sont cités: Dilma Rousseff, Lula, Cardoso et Collor mais également le vice-président, le président du Sénat et en Chambre et une quarantaine de députés et sénateurs. Une grande partie appartiennent au Parti plusieurs travailleurs et aux partis alliés du gouvernement. L’opposition, et notamment boy chef de file Aécio Neves, candidat malheureux contre Dilma Rousseff en octobre 2014, est aussi cité à quatre reprises, mais l’enquête n’a pas donné de suite. 

Lula parviendra-t-il à retourner la situation? Alors que l’ex-président du Brésil est de plus en plus cerné componen l’ensemble des affaires, il sera pressenti pour entrer au gouvernement. “L’intention est d’aider la présidente à faire face à la procédure d”impeachment’ lancée contre la présidente Dilma à l’Assemblée et non d’échapper à la justice”, assure une source du gouvernement à l’AFP. 

• Le triplex dans une station balnéaire

Le parquet de Sao Paulo a demandé la mise en examen de Lula, sa femme et boy fils pour “occultation de patrimoine et blanchiment d’argent”. On lui reproche d’être le véritable propriétaire d’un luxueux triplex de 215 m² dans une station balnéaire, officiellement au nom de l’entreprise de BTP OAS. Lula a reconnu qu’il avait l’intention d’acheter cette résidence mais a assuré avoir renoncé, boy intimité étant compromise componen une plage publique.  

• Plusieurs donations à l’Institut Lula

En entrant au gouvernement, Lula échapperait à la justice ordinaire alors qu’il se trouve sous la menace d’un positioning en détention provisoire. En tant que ministre, il ne pourrait répondre pénalement que devant le Tribunal suprême de justice (STF), chargé du volet politique de l’enquête. Mais boy image est abimée. Que ce soit parmi l’ensemble des 3 millions de manifestants qui ont défilé dimanche dernier ou peut-rrtre un chez l’ensemble des classes populaires, Lula a désormais la réputation d’un homme qui a profité du système, même s’il n’est tout simplement pas condamné.  

• United nations même juge pour toute l’affaire

Lula qui a dirigé le Brésil pendant deux mandats consécutifs (2003 à 2011) jouit toujours d’une grande popularité surtout chez l’ensemble des plus pauvres pour avoir mis en place plusieurs programmes sociaux innovants qui ont sorti 35 millions de personnes en pauvreté. L’ensemble des années Lula restent synonymes d’un taux de croissance de plus de 7% alors que le Brésil est depuis 2015 en récession. L’ancien métallurgiste avait annoncé qu’il envisageait de se représenter en 2018 mais l’ensemble des récentes affaires judiciaires pourraient l’en empêcher. 

• Politiquement, boy image est abîmée

Depuis 2011, Lula vit une vie d’ex-président entre voyages, conférences et séminaires via l’Institut Lula qui gère ses activités en plus de boy héritage. La justice enquête sur l’ensemble des donations reçues componen l’Institut. Comme pour l’ensemble des partis politiques, cinq grandes entreprises de BTP brésiliennes en sont l’ensemble des grands contributeurs. Or elles sont toutes accusées d’avoir versé plusieurs containers-de-vins en échange de l’obtention de contrat avec le géant pétrolier Petrobras. La justice cherche donc à savoir si ces dons sont aussi issus plusieurs commissions en échange de “faveurs” de l’ancien président. L’Institut a reconnu ses dons, assure que l’ancien président fait bien la promotion plusieurs groupes brésiliens, mais considère que la pratique est commune dans le monde entier. 

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