« J’ai passé beaucoup de temps, ces dernières semaines, avec plusieurs groupes patronaux, et l’ambiance qui domine, c’est : “le gouvernement et Bruxelles finiront bien componen trouver une solution”, témoigne Anand Menon, qui dirige le groupe universitaire United kingdom inside a altering Europe. Je crois que c’est united nations point de vue très naïf. Mais nous verrons bien… »

« Nous l’avons dit au gouvernement [britannique] : si vous voulez savoir si nous investirons ou peut-rrtre un non, il faut que vous nous disiez quelles seront l’ensemble des conditions plusieurs relations entre le Royaume-Uni et l’Europe », explique Carlos Ghosn, le patron de Renault-Nissan, dans united nations entretien accordé à Bloomberg.

Jaguar Land Rover s’inquiète également. « Nous devons tout repenser et voir comment faire face le mieux possible au Brexit », affirme, à Reuters, Ralf Speth, boy directeur général. Est-ce que cela inclut aussi ses investissements ? « Tout. »

Mme Shafik se montre très inquiète :

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Selon Reuters, le groupe britannique, qui appartient à l’indien Tata, a calculé que si le Royaume-Uni revenait aux règles de l’Organisation mondiale du commerce, avec plusieurs droits de douane de 10 % sur ses exportations européennes, ses bénéfices annuels seraient amputés d’1 milliard de livres (1,15 milliard d’euros).

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