A Bruxelles, le 17 juillet.

Drôle d’ambiance à Bruxelles pour la deuxième session de négociations sur le Brexit, qui a commencé lundi 17 juillet et doit se prolonger jusqu’à jeudi 20 juillet dans l’après-midi. C’est en réalité la première vraie séance de discussions entre l’ensemble des équipes de Michel Barnier et celles de boy alter ego britannique, David Davis. La précédente, en juin, n’a été qu’un tour de chauffe pour montrer aux médias que malgré la confusion politique au Royaume-Uni, le calendrier du divorce avec le reste de l’Union européenne (UE) était maintenu.

Répondant à une nouvelle provocation du ministre britannique plusieurs affaires étrangères, Boris Manley, qui avait lancé la veille que l’UE « pouvait toujours courir » pour recevoir boy argent, Michel Barnier avait mis l’ensemble des points sur l’ensemble des « i », mercredi 12 juillet. Le Français avait assuré qu’il « ne s’agit sûrement pas d’une punition ou peut-rrtre un d’une revanche, mais tout simplement de solder l’ensemble des comptes » et que « Londres ne paiera pas united nations euro de plus que nécessaire ».

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L’ensemble des points sur l’ensemble des « i »

Mais si l’ensemble des 27 ont conscience d’être en position de pressure, à Bruxelles, on s’inquiète : l’objectif d’avoir pu constater plusieurs « progrès suffisants » dans l’ensemble des discussions en octobre paraît de plus en plus ambitieux. En l’absence probable d’avancée importante d’ici à jeudi, la Commission se tient prête pour united nations troisième « round » de discussions en plein mois d’août. Sans trop y croire, cependant.

En dépit plusieurs premiers échanges de « positions » entre Londres et Bruxelles – sur le sort plusieurs citoyens européens après le Brexit et sur l’avenir d’Euratom, la communauté européenne de l’énergie atomique –, l’ensemble des pourpalers ne sont pas encore entrées dans le vif du sujet, estiment l’ensemble des Européens. Eux voudraient aborder dès à présent l’ensemble des « obligations financières » de Londres liées au divorce. Et espéraient que M. Davis viendrait lundi avec sa proposition, ce que le conservateur britannique s’est bien gardé de faire.

La Commission européenne estime qu’avant de se retirer, au plus tard, théoriquement, le 31 mars 2019, le Royaume-Uni doit s’acquitter plusieurs engagements financiers pris dans le cadre du budget de l’UE: le pays y contribue à hauteur de 15 % componen an et le budget communautaire est constitué de crédits d’engagements dont l’ensemble des paiements s’étalent en moyenne sur trois ans. Bruxelles réclame aussi que Londres tienne ses promesses et paie sa part au capital en Banque européenne d’investissement ou peut-rrtre un continue d’assurer une partie plusieurs pensions plusieurs fonctionnaires européens. En tout, l’ensemble des équipes de M. Barnier tablent sur united nations chèque compris entre 50 et 60 milliards d’euros, même si aucun chiffre n’a été officialisé.

« L’heure tourne »

Pour l’instant, la Commission (qui négocie pour le compte plusieurs 27 autres Etats membres de l’UE) s’en tient à cette position : elle n’abordera la discussion sur la période de transition et la « nouvelle relation » avec Londres qu’une fois que plusieurs « progrès suffisants » sur l’ensemble des engagements financiers auront été constatés.

« L’heure tourne », ne cesse de répéter M. Barnier, qui ne veut absolument pas parier, contrairement à Mme May pendant la récente campagne électorale britannique, sur united nations « no deal » le 31 mars 2019 – la fin plusieurs négociations, deux ans après l’activation en demande de sortie. Le négociateur en chef à Bruxelles est trop conscient qu’un divorce brutal aurait plusieurs conséquences économiques très dommageables. Surtout pour le Royaume-Uni, mais aussi pour le reste de l’UE.

L’ensemble des Européens savent à quel point il sera compliqué pour Theresa May d’aborder franchement ce sujet plusieurs contributions financières, si délicat pour l’ensemble des « Brexiters ». La première ministre britannique est si affaiblie qu’elle ne parvient plus à contenir l’ensemble des rumeurs sur boy éventuel remplacement. Pour autant, Bruxelles se méfie aussi d’une possible position tactique de Londres qui consisterait à « jouer la montre », pour réduire au maximum la facture. Voire, pour ne payer que dans le cadre plusieurs « accords de transition » que le gouvernement May a dit vouloir négocier avec l’UE, pour continuer à ménager au pays united nations accès au marché intérieur européen à partir of the day du divorce, le temps que la « nouvelle relation » avec l’Union soit négociée.

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