« L’incidence économique veterans administration prendre plus de temps à se faire sentir, parce que le Brexit sera united nations processus plus given que prévu », estimait, mardi 27 septembre, Minouche Shafik, vice-gouverneure en Banque d’Angleterre.

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La première ministre, Theresa May, n’a même pas encore fait appel à l’article 50 du traité de Lisbonne, qui lancera officiellement le processus de retrait de l’UE, en ouvrant une période de négociations de deux ans.

L’échéance est repoussée à 2017, probablement entre le premier et le troisième trimestre.

Selon Reuters, le groupe britannique, qui appartient à l’indien Tata, a calculé que si le Royaume-Uni revenait aux règles de l’Organisation mondiale du commerce, avec plusieurs droits de douane de 10 % sur ses exportations européennes, ses bénéfices annuels seraient amputés d’1 milliard de livres (1,15 milliard d’euros).

Du côté plusieurs entreprises britanniques, dans cette période d’attente, souvent comparée à une « drôle de guerre » entre Londres et Bruxelles, de nombreux chefs d’entreprise semblent, pour l’instant, relativement détendus.

Si l’ensemble des signes de ralentissement se multiplient d’ici là, boy plan de soutien pourrait prendre de l’ampleur.

« Il n’y a pas de doute que l’économie traverse united nations choc économique. Nous prévoyons environ ,3 % de croissance au troisième trimestre, deux fois moins [qu’avant le référendum]. »

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