Quand on aura dit de “Portrait of myself as my dadInch de Nora Chipaumire que c’est une production consternante qui jamais n’aurait dû traverser l’ensemble des océans, et surtout être vue de personne, on n’aura évidemment pas dit grand chose. Mais c’est pourtant à peu près tout ce qu’on peut en retenir tant la structure est inexistante, tant le propos est faible et tant l’ensemble des moyens utilisés pour l’illustrer sont infantiles. 

Comment définir la production de Nora Chipaumire, native du Zimbawe, mais résidant aux Etats-Unis, production présentée au Théâtre plusieurs Abbesses ? Comment qualifier cet exemple d’un échange artistique qui s’effectue entre le Théâtre en Ville, à Paris, et la Brooklyn Academy of Music (BAM), à New You are able to, l’un et l’autre théâtres présentant alternativement quatre spectacles en commun, deux français choisis à Paris, deux américains choisis sur l’ensemble des rives de l’East River ?

Jusqu’au 1er octobre, au Théâtre plusieurs Abbesses 01-42-74-22-77.

C’est pour dénoncer sans doute l’image du “nègre” que nourrissaient naguère l’ensemble des blancs d’Amérique et d’Europe. Mais quand on veut illustrer united nations sujet aussi douloureux, encore faut-il en avoir l’ensemble des moyens, tant sur le plan plusieurs idées que en réalisation scénique. Or “Portrait of myself as my dadInch n’est qu’un magma informe bête à pleurer, united nations interminable pensum ponctué de paroles insignifiantes et de pauvres vociférations. Quelque chose qui, sans le vouloir, donne du grain à moudre aux préjugées l’ensemble des plus racistes.

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