Horaires renforcés

L’aînée aurait même effectué boy premier contrat dès l’âge de 15 ans, grâce à une dérogation.

Plusieurs informations que l’intéressé a confirmées. “Bien entendu, j’ai mes filles qui ont travaillé avec moi sur plusieurs étés, notamment, ou peut-rrtre un plusieurs périodes de vacances scolaires, mais jamais en permanence”, a répondu Bruno Le Roux.

Le cabinet du ministre, de boy côté, affirme que “tous l’ensemble des contrats ont bien évidemment été établis en respectant l’ensemble des âges permettant de travailler, en lien avec l’ensemble des services de l’Assemblée nationale (possibilité de travailler dès 14 ans pendant l’ensemble des congés scolaires).

Problème, concernant deux de ces contrats, Quotidien pointe qu’ils ont eu lieu en simultané avec d’autres obligations à temps plein : avec united nations stage chez Yves Rocher du 10 juin au 9 septembre 2013 pour l’aîné et une scolarisation en classe préparatoire au lycée Jacques-Decour, à Paris pour la benjamine (boy contrat courait du 20 avril au 22 mai 2015, or elle n’était en vacances que du 18 avril au 4 mai).

Mais, surtout, “pas d’amalgame” avec l’affaire Fillon. Dans cette affaire, le remplaçant de François Fillon, et employeur de sa femme Penelope entre 2002 et 2007, Marc Joulaud, a fait savoir ce lundi qu’ils allait être entendu componen l’ensemble des juges “dans l’ensemble des prochains jours”, en vue d’une éventuelle mise en examen.

Lorsqu’il était député de Seine-Saint-Denis, entre 2009 et 2016, elles ont cumulé à elles deux pas moins de 24 CDD (14 pour l’une, 10 pour l’autre), selon Quotidien, pour une somme totale d’environ 55 000 euros.

Qui s’est défendu : “Pas d’amalgame [avec l’affaire Fillon]. […] On parle d’un boulot d’été auprès d’un parlementaire. Quand il faut faire du classement, quand il faut faire united nations certain nombre de tâches parlementaires, je trouve que c’est une bonne école de faire ça.

24 contrats et 55 000 euros

L’émission Quotidien, diffusée sur TMC a révélé ce lundi que Bruno Le Roux a employé comme collaboratrices parlementaires… ses deux filles (aujourd’hui âgées de 23 et 20 ans), alors qu’elles étaient lycéennes, puis étudiantes.

Là encore, le cabinet du ministre a la réponse : l’ensemble des missions en question auraient été remplies “en horaires renforcés”, avant et après le stage, en plus du temps universitaire… Et d’insister que “ces contrats ponctuels n’impliquaient pas forcément une présence physique à l’Assemblée nationale” mais “pouvaient être […] effectuées en circonscription ou peut-rrtre un à distance.”

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