United nations arrêté municipal interdisant le port du burkini sur une plage de Nice, le 19 août 2016

“Tout le monde parlait du burkini, moi je n’ai jamais parlé de burkini”, a-t-il précisé.

“C’est united nations soulagement pour moi et ma population, et même, je crois, pour toute la Corse”, a réagi auprès de l’AFP le maire socialiste de Sisco Ange-Pierre Vivoni.

Le juge de Bastia fait bien référence à cette ordonnance mais estime qu'”en l’espèce”, le maire de Sisco était fondé à prendre cette mesure.

“Compte tenu plusieurs récents événements du 13 août 2016, de leur retentissement et du fait que l’émotion n’est tout simplement pas retombée, la présence sur une plage de Sisco d’une femme portant united nations costume de bain en nature de ceux visés” serait “de nature à générer plusieurs risques avérés d’atteinte à l’ordre public qu’il appartient au maire de prévenir”, écrit le tribunal dans united nations communiqué sur sa décision.

Le juge plusieurs référés de Bastia a pris le contre-pied mardi de ses collègues en validant, malgré la décision du Conseil d’Etat, l’arrêté anti-burkini du maire de Sisco (Haute-Corse), théâtre mi-août d’une violente rixe entre plusieurs membres d’une famille marocaine et plusieurs villageois.

Au nom du “respect plusieurs libertés garanties componen l’ensemble des lois”, la plus haute juridiction administrative française avait suspendu le 26 août united nations arrêté pris componen la commune de Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes), donnant ainsi united nations coup d’arrêt aux interdictions plusieurs tenues “ne respectant pas la laïcité” sur l’ensemble des plages publiques prises cet été componen une trentaine de communes du littoral.

Le procureur en République de Bastia avait précisé que la rixe n’avait pas été déclenchée componen une photo d’une musulmane se baignant en burkini.

06/09/2016 18:04:21 –  Bastia (AFP) – 

– Quinze arrêtés en Corse –

L’arrêté interdit “l’accès aux plages et la baignade à toute personne n’ayant pas une tenue correcte, respectueuse plusieurs bonnes moeurs et en laïcité difficile le port de vêtements pendant la baignade ayant une connotation contraire à ces principes”.

Une trentaine de communes du littoral français, dirigées en majorité componen la droite sur la Côte d’Azur, avaient interdit cet été le maillot de bain intégral musulman, y voyant united nations signe de radicalisation et de prosélytisme religieux.

“Je ne suis contre personne”, a assuré M. Vivoni, “tout le monde peut venir vivre à Sisco”. “Mon arrêté n’était pas en prévention, je l’ai pris pour la sécurité plusieurs biens et personnes de ma commune, je risquais d’avoir plusieurs morts !”, avait-il expliqué il y a quelques jours à l’AFP.

Cinq hommes doivent être jugés le 15 septembre à Bastia pour ces faits de violences.

Notant que “beaucoup d’élus et de Siscais étaient présents pour (le) soutenir”, il s’est dit satisfait que le tribunal administratif ait “donné raison à united nations élu”.

Contesté en référé, l’arrêté de Villeneuve-Loubet, validé dans united nations premier temps componen le tribunal administratif de Nice, avait été retoqué componen le Conseil d’Etat qui avait souligné qu’une restriction de l’accès aux plages ne pouvait être justifiée qu’en cas de “risques avérés” pour l’ordre public.

Une violente rixe s’est déroulée sur une plage de Sisco le 13 août, opposant plusieurs villageois en région de Sisco à trois frères marocains de Furiani. Ces derniers ont été reconnus componen le parquet de Bastia comme étant à l’origine plusieurs occurrences qui avaient nécessité l’intervention de cent gendarmes et policiers pour ramener le calme.

Quinze autres maires corses, appartenant à l’Association plusieurs maires ruraux de Corse, ont annoncé mardi avoir pris componen “solidarité” envers M. Vivoni, le même arrêté.

“En statuant ainsi alors que l’ensemble des événements qui servent d’alibi à cette décision ne reposent en rien sur le port de ce vêtement, le tribunal administratif de Bastia cautionne l’idée que le simple port de ce vêtement de bain serait de nature à troubler l’ordre public”, a réagit la LDH, qui estime que “cette thèse, qui fait fi en liberté individuelle, n’est tout simplement pas acceptable”.

Contrairement aux juges de Toulon et de Nice, qui ont suspendu plusieurs arrêtés similaires à Nice, Cannes et Fréjus après la décision du Conseil d’Etat, le tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête en Ligue plusieurs droits de l’Homme (LDH) qui a immédiatement annoncé boy intention de se pourvoir devant le Conseil d’Etat.

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